OK, donc je dois pas m'attendre à trouver moins cher, en gros. Merci pour les réponses.

Tout est dans le titre : je cherche un vol aller/retour pas cher pour l'Islande, en août. J'ai épuisé les mots-clés basiques en deux langues sur Google et les comparateurs de prix, pour me retrouver avec un tarif minimum de 420 boules, dans un avion en bois avec des rames. Et je dis LOL SCANDALE. J'ai voulu aller demander à JiHem d'en face, qui y est allé je crois, mais apparemment il a disparu pour un tournipute aux Amériques. Je m'en remets très humblement à vous, qui je le sens allez accomplir un miracle qui me rendra tout rouginou de honte et de |\|3\/\/|317|_||)3. S'il-vous-plaît.

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(26 réponses, dans Questions / Réponses)

Ouais parce que je me vois mal passer la nuit gare de Lyon, en fait.

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(26 réponses, dans Questions / Réponses)

Tiens, j'ai encore une question, mais je vais pas polluer la section :

Je reviens le 28 à 18h30, et le temps de redescendre de Beauvais à Paris (j'y arrive à 20h), tous les trains pour chez moi seront partis (Nièvre ftw). Donc si vous connaissez un endroit assez bon marché où passer la nuit là-bas, vous m'agréeriez fort la bite. Du moment que c'est facilement accessible en métro et que c'est pas trop cher, je me fous de ce que c'est (hôtel, auberge : osef).

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(26 réponses, dans Questions / Réponses)

À pied.

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(26 réponses, dans Questions / Réponses)

hohun a écrit:

Je te conseille d'aller voir en face, sur le blog de JeuHeume.

Trop bien, merci. Je vais suivre grosso modo le même itinéraire, du coup, je pense.

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Et sinon, le stop et le camping ultra-wild à l'arrache, ça marche bien là-bas ?

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(26 réponses, dans Questions / Réponses)

Voilà, je pars en Ecosse pour 10 jours, fin août. Glasgow, puis les Highlands (Nord-Ouest, mais pas trop loin au Nord quand même ; on a dix jours, et pas de caisse).

Je crois me souvenir qu'il y avait un ou deux mecs d'ici qui y avaient voyagé et avaient bien aimé. Donc lâche tes conseils et tes bons plans, ami communautaire.

Il y a des issues de secours à tous les étages, merci d'aller vous faire foutre promptement.

hohun a écrit:

Si ça existe à Lyon ça doit exister en Angleterre...

Salut, j'habite la Nièvre.


Mais je parle de vrais bons gros clubs bluesy à l'ancienne, hein, donc si quelqu'un a une true expérience de la vraie life, genre, euh, un voyage en territoire anglois, qu'il se lève et s'exprime s'il-lui-plaît la bite.

Dites-moi, chers amis : les clubs/bars/pubs/caves de HLM où on joue du blues/du rock en Angleterre, de nos jours, ça tient du mythe ou ça existe encore ? Et si oui, où, à part DMC ? À Liverpool ?

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(38 réponses, dans Culture & médias)

http://www.artezia.net/animaux/massacre-phoques/phoques0.jpg

[deezer]11678[/deezer]

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http://www.summilux.net/r_system/JYR/sicile15_hi.jpg

[deezer]18605[/deezer]

Receswind a écrit:

Effectivement, je pense que c'est plus prudent de réduire le prix.

Mais bon, il faut dire aussi que si tu as payé 75 Euros de frais de douane, c'était un très beau cadeau, donc ça a du leur mettre la puce à l'oreille. Si tu reçois un cadeau d'une valeur de 50/100 euros, je pense pas qu'ils te fassent chier.

Mon expérience: deux dvd sur Amazon.com, facture de 40 ou 50 dollars, 14 euros de taxes

Je sais pas si ta première phrase s'adressait à moi, en tout cas la vraie valeur du truc était affichée (je sais plus exactement, environ 130 euros). Ils doivent faire ça un peu aléatoirement.

En tout cas, putain, j'étais content de choper un iPod 30 go neuf pour pas cher du tout, et bam 75 euros en sus. Monde de merde.

J'avais acheté un truc sur eBay (en provenance des États-Unis), et le vendeur avait coché la case "Gift" (j'ai pu le constater par la suite) : la douane m'a quand même contacté pour me réclamer 75€ de frais douaniers et une facture du produit. J'ai dû faire un tas de démarche auprès du vendeur pour qu'il m'envoie les documents réclamés. À la réception du colis (Chronopost), j'ai bien payé les 75 euros.

Je suis peut-être une exception, mais 'gaffe avec cette histoire de case Gift.

J'ai quand même beaucoup apprécié le coup du "Bonjour, alors on a un cadeau pour vous, on pourrait voir la facture siouplaît ?".

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(18 réponses, dans Culture & médias)

Imax a écrit:

Bien sûr j'ai loupé la date limite. Pute.

T'as rien loupé, tu as jusqu'au 14 avril à minuit, heure française.

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(18 réponses, dans Culture & médias)

J'ai oublié de préciser que les textes doivent être postés avant le 14 avril.

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(18 réponses, dans Culture & médias)

http://zoneimg.apinc.org/htstcon.jpg

(Comme chaque année, c'est la Saint-Con sur la Zone, et vous êtes tous conviés à la ribote. Lance-flammes et ignifugeant exigés à l'entrée. Je me contente de recopier ici, et putassièrement, la définition des principes les plus basiques de cette fête païenne.)

(Ramenez-vos culs et postez vos textes.)

(Putes).




[size=15][font=Impact]Saint-Con : réflexion sur la symbolique métaphysique des mécanismes intrinsèques dans ton cul salope[/font][/size]

Cet édito devrait fournir toutes les explications nécessaires aux visiteurs qui se posent des questions existentielles sur cette tradition millénaire de la Zone : la Saint-Con. Voici donc :
Tous les ans le 10 Avril, la Zone organise la Saint-Con, la journée internationale de la connerie. On aurait voulu pouvoir dire « journée internationale de lutte contre la connerie », mais il faut être clair : les animateurs et les participants sont souvent largement aussi stupides et abrutis que les gens qu’ils conspuent, et ils ne s’en cachent pas.
Tous les ans, de nombreux zonards et d’autres personnes de tous les horizons viennent sur la Zone brûler symboliquement de nombreux cons bariolés… Tout le monde est invité à participer à cette fête païenne.

Pour l’occasion, les auteurs choisissent un con (une personne de leur entourage réel, une personne virtuelle, un abruti connu de la politique ou des médias etc...) ou une représentation de la connerie (parti politique, religion etc...) et mettent en scène sa mort par crémation dans un texte.
Un texte de Saint-Con inclue forcément un con et une crémation.
A la Saint-Con on brûle un con, c’est simple.

Les règles sont permissives : pas de longueur ou de style imposé, pas d'impératif de qualité, on fait un peu ce qu’on veut, c'est très libre. Du moment que dans le texte qu’on propose, on brûle un con. Voici quelques points du règlement :

- La participation se fait sous forme de texte. Les textes à plusieurs auteurs sont aussi acceptés mais seront publiés en hors-concours (car concours il y a). On peut aussi poster plusieurs articles, mais un seul sera en concours.
- Les textes doivent être envoyés jusqu'au 14 avril en cliquant sur le bouton « poster article » dans le menu de droite de la Zone, ou par mail (voyez la page contacts). Les festivités dureront toute la semaine du 10 Avril et les textes seront publiés à la mitrailleuse durant cette période.
- Pas d'impératif de style ou de forme, mais toute forme d’over-agressivité, de violence extrême ou de sadisme envers la connerie et ses représentants est vivement encouragée.
- Les articles pourris de private-jokes et incompréhensibles seront publiés en hors-concours (si vous voulez brûler quelqu’un de votre entourage, il suffit d'expliquer qui il est et pourquoi il est con, ça devrait suffire).
- Au terme des festivités, le meilleur participant sera élu par un vote digne d’une république bananière, et se verra remettre le titre suprême de Grand Inquisiteur de l’ordre de Saint-Con. Le vote sera privé : chaque personne (visiteur ou participant) m'enverra le nom de son vainqueur par mail ou par message privé, pour éviter les embrouilles électorales. On peut voter pour un à trois textes préférés, à son choix, mais on ne peut pas voter pour soi-même.
- Le vainqueur de cette année sera nommé Grand Inquisiteur de l'ordre de Saint-Con et après avoir prêté serment sur une charte conçue par un concile d’admins bien-pensants, il aura le droit de décréter qui est con et qui ne l'est pas tout au long de l'année, sans avoir à se justifier. Et ce sans que quiconque puisse contester ce choix. Le Grand Inquisiteur pourra ainsi déclencher la vindicte populaire sur les cons ainsi désignés, organisant lynchages violents et bûchers jusqu'à ce que mort s'ensuive. Le grand Inquisiteur sera donc l’ordonnateur de la chasse à la connerie tout au long de l’année. Ca rigole pas hein ?

Stratégie pour choisir un con :
- Il faut que votre victime soit con. Choisissez une personne con de toute évidence, dont la connerie ne fait pas l'ombre d'un doute. Moins l’imbécillité de votre victime sera flagrante, plus elle sera contestable.
- Préférez un con connu. Plus difficile à atteindre et la crémation peut être compliquée à mettre en oeuvre, mais vous pourrez ainsi éviter de vous justifier. Pour les cons inconnus du grand public, il faudra convaincre l’auditoire de la connerie de votre cible, l’expliquer et l’argumenter.
- On ne se pose pas en tant qu’êtres supérieurement intelligents. Tout le monde est con. Tout le monde est le con de quelqu'un. Choisissez donc quelqu'un qui est con pour tout le monde, comme Lapinchien par exemple.
- Les cons qui ajoutent des jantes alu sur leur Twingo à deux balles et roulent avec Ice MC à fond toutes fenêtres ouvertes même quand il pleut risquent d'être de mauvaises cibles car trop nombreux et trop évidents. Soyez précis dans votre choix et brûlez une personne plutôt qu’une catégorie de gens. Mettre un nom et un visage sur la connerie, ça aide.
- Choisissez quelqu'un auquel peut de gens penseront. C'est le meilleur moyen pour ne pas débarquer en hurlant avec un jerrican et un zippo et se retrouver devant un tas de cendres fumantes. Si on y a pensé avant vous, c'est foiré. Le con est à usage unique.
- Un con dans la journée suffira. L'humanité a déjà connu Pompéi une fois, inutile d'en rajouter. Votre performance n'est pas notée sur la quantité mais sur la qualité.
- Justifier votre acte de folie meurtrière. Expliquez-vous, argumentez la connerie de votre cible. Pensez au procès en assises qui vous attend bientôt et profitez de cette occasion pour vous entraîner.
- Munissez-vous d'une combinaison en alu et d'une lance à incendie, au cas où quelqu'un penserait à vous.

Bonne chance et à la revoyure en Enfer.

Il s'auto-encule de tellement de manières différentes avec celui-ci que c'en est presque épique.

Imax, nos posts s'entrecoupent et se confondent. Il va falloir qu'on vive un peu de notre vie en 69 de l'internet, je crois.

D'ailleurs, je vais y remédier céans :


Prudentius, Pychomachia
Praefatio


1.     Senex fidelis prima credendi uia
2.     Abram, beati seminis serus pater,
3.     adiecta cuius nomen auxit syllaba,
4.     Abram parenti dictus, Abraham Deo,
5.     senile pignus qui dicauit uictimae,
6.     docens ad aram cum litare quis uelit,
7.     quod dulce cordi, quod pium, quod unicum
8.     deo libenter offerendum credito,
9.     pugnare nosmet cum profanis gentibus
10.     suasit, suumque suasor exemplum dedit,
11.     nec ante prolem coniugalem gignere
12.     deo placentem, matre uirtute editam,
13.     quam strage multa bellicosus spiritus
14.     portenta cordis seruientis uicerit.
15.     uictum feroces forte reges ceperant
16.     Loth inmorantem criminosis urbibus
17.     Sodomae et Gomorrae, quas fouebat aduena
18.     pollens honore patruelis gloriae.
19.     Abram sinistris excitatus nuntiis
20.     audit propinquum sorte captum bellica
21.     seruire duris barbarorum uinculis:
22.     armat trecentos terque senos uernulas,
23.     pergant ut hostis terga euntis caedere.
24.     quem gaza diues ac triumphus nobilis
25.     captis tenebant inpeditum copiis.
26.     quin ipse ferrum stringit et plenus deo
27.     reges superbos mole praedarum graues
28.     pellit fugatos, sauciatos proterit,
29.     frangit catenas et rapinam liberat:
30.     aurum, puellas, paruulos, monilia,
31.     greges equarum, uasa, uestem, buculas.
32.     Loth ipse ruptis expeditus nexibus
33.     attrita bacis colla liber erigit.
34.     Abram triumphi dissipator hostici
35.     redit recepta prole fratris inclytus
36.     ne quam fidelis sanguinis prosapiam
37.     uis pessimorum possideret principum.
38.     adhuc recentem caede de tanta uirum
39.     donat sacerdos ferculis caelestibus,
40.     dei sacerdos, rex et idem praepotens,
41.     origo cuius fonte inenarrabili
42.     secreta nullum prodit auctorem sui,
43.     Melchisedech, qua stirpe, quis maioribus
44.     ignotus, uni cognitus tantum deo.
45.     mox et triformis angelorum trinitas
46.     senis reuisit hospitis mapalia,
47.     et iam uietam Sarra in aluum fertilis
48.     munus iuuentae mater exsanguis stupet,
49.     herede guadens, et cachinni paenitens.
50.     haec ad figuram praenotata est linea,
51.     quam nostra recto uita resculpat pede:
52.     uigilandum in armis pectorum fidelium,
53.     omnemque nostri portionem corporis,
54.     quae capta foedae seruiat libidini,
55.     domi coactis liberandam uiribus;
56.     nos esse large uernularum diuites,
57.     si quid trecenti bis nouenis additis
58.     possint figura nouerimus mystica.
59.     mox ipse Christus, qui sacerdos uerus est,
60.     parente inenarrabili atque uno satus,
61.     cibum beatis offerens uictoribus
62.     paruam pudici cordis intrabit casam,
63.     monstrans honorem trinitatis hospitae.
64.     animam deinde spiritus conplexibus
65.     pie maritam, prolis expertem diu,
66.     faciet perenni fertilem de semine,
67.     tunc sera dotem possidens puerpera
68.     herede digno patris inplebit domum.



1.     Christe, graues hominum semper miserate labores,
2.     qui patria uirtute cluis propriaque, sed una,
3.     (unum namque deum colimus de nomine utroque,
4.     non tamen et solum, quia tu deus ex patre, Christe)
5.     dissere, rex noster, quo milite pellere culpas
6.     mens armata queat nostri de pectoris antro,
7.     exoritur quotiens turbatis sensibus intus
8.     seditio atque animam morborum rixa fatigat,
9.     quod tunc praesidium pro libertate tuenda
10.     quaeue acies furiis inter praecordia mixtis
11.     obsistat meliore manu. nec enim, bone ductor,
12.     magnarum virtutum inopes neruisque carentes
13.     Christicolas uitiis populantibus exposuisti.
14.     ipse salutiferas obsesso in corpore turmas
15.     depugnare iubes, ipse excellentibus armas
16.     artibus ingenium, quibus ad ludibria cordis
17.     oppugnanda potens tibi dimicet et tibi uincat.
18.     uincendi praesens ratio est, si comminus ipsas
19.     uirtutum facies et conluctantia contra
20.     uiribus infestis liceat portenta notare.

21.     prima petit campum dubia sub sorte duelli
22.     pugnatura Fides, agresti turbida cultu,
23.     nuda umeros, intonsa comas, exerta lacertos;
24.     namque repentinus laudis calor ad noua feruens
25.     proelia nec telis meminit nec tegmine cingi,
26.     pectore sed fidens ualido membrisque retectis
27.     prouocat insani frangenda pericula belli.
28.     ecce lacessentem conlatis uiribus audet
29.     prima ferire Fidem Veterum Cultura Deorum.
30.     illa hostile caput phalerataque tempora uittis
31.     altior insurgens labefactat, et ora cruore
32.     de pecudum satiata solo adplicat et pede calcat
33.     elisos in morte oculos, animamque malignam
34.     fracta intercepti commercia gutturis artant,
35.     difficilemque obitum suspiria longa fatigant.
36.     exultat uictrix legio, quam mille coactam
37.     martyribus regina Fides animarat in hostem.
38.     nunc fortes socios parta pro laude coronat
39.     floribus ardentique iubet uestirier ostro.

40.     exim gramineo in campo concurrere prompta
41.     uirgo Pudicitia speciosis fulget in armis,
42.     quam patrias succincta faces Sodomita Libido
43.     adgreditur piceamque ardenti sulpure pinum
44.     ingerit in faciem pudibundaque lumina flammis
45.     adpetit, et taetro temptat subfundere fumo.
46.     sed dextram furiae flagrantis et ignea dirae
47.     tela lupae saxo ferit inperterrita uirgo,
48.     excussasque sacro taedas depellit ab ore.
49.     tunc exarmatae iugulum meretricis adacto
50.     transfigit gladio; calidos uomit illa uapores
51.     sanguine concretos caenoso; spiritus inde
52.     sordidus exhalans uicinas polluit auras.
53.     "hoc habet," exclamat uictrix regina, "supremus
54.     hic tibi finis erit, semper prostrata iacebis,
55.     nec iam mortiferas audebis spargere flammas
56.     in famulos famulasue dei, quibus intima casti
57.     uena animi sola feruet de lampade Christi.
58.     tene, o uexatrix hominum, potuisse resumptis
59.     uiribus extincti capitis recalescere flatu,
60.     Assyrium postquam thalamum ceruix Olofernis
61.     caesa cupidineo madefactum sanguine lauit,
62.     gemmantemque torum moechi ducis aspera Iudith
63.     spreuit et incestos conpescuit ense furores,
64.     famosum mulier referens ex hoste tropaeum
65.     non trepidante manu uindex mea caelitus audax?
66.     at fortasse parum fortis matrona sub umbra
67.     legis adhuc pugnans, dum tempora nostra figurat,
68.     uera quibus uirtus terrena in corpora fluxit
69.     grande per infirmos caput excisura ministros.
70.     numquid et intactae post partum uirginis ullum
71.     fas tibi iam superest? post partum uirginis, ex quo
72.     corporis humani naturam pristina origo
73.     deseruit carnemque nouam uis ardua seuit,
74.     atque innupta deum concepit femina Christum,

75.     mortali de matre hominem, sed cum patre numen.
76.     inde omnis iam diua caro est quae concipit illum
77.     naturamque dei consortis foedere sumit.

Je suis ignoré par trois sinistres inconnus, ça me fait de la peine.

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(14 réponses, dans Questions / Réponses)

J'ai un souci récurrent avec les *.avi, que je lis généralement avec BSPlayer : la lecture s'interrompt. Voilà.

En gros : je lance la vidéo, tout fonctionne, et au bout d'un temps variable selon le fichier, ça s'arrête. Par exemple, pour tel fichier, ça s'arrêtera à 21"30 ; pour un autre, à 10"12. Ça me semble relativement aléatoire. Par contre, pour un même fichier, ça s'arrêtera toujours au même instant (celui qui s'arrête à 21"30 ne s'arrêtera pas à 15"30 à la lecture suivante : toujours à 21"30).

Une recherche rapide sur Google m'a permis de lire les suppliques de gens subissant le même problème, et à chaque fois on leur conseillait de mettre leurs codecs à jour. Ce que j'ai fait, avec la dernière version de K-Lite Codec Pack.
Les problèmes des autres semblent s'arrêter là, en général. Pas le mien.


J'en appelle donc aux hautes sphères de l'internet multimédia, puissiez-vous et votre famille être bénis sur dix générations, amen.



J'oubliais : le problème est strictement le même d'un lecteur à un autre (BSPlayer et DivX Player).

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(35 réponses, dans La une)

STANYMALL a écrit:

si vous savez où je peux me faire rembourser mon tiket de ciné pour se film, je suis preneur

Tu tiens vraiment à le savoir ? Tu es sûr ?

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(35 réponses, dans La une)

Je colle ici mon avis qui, bien qu'itératif eu égard aux réactions ci-devant, est à considérer comme une évidence indiscutable.



C'est un de ces films pour lesquels les salles de cinéma modernes ont été inventées, je pense.

Un énième film de monstre géant qui ravage Manhattan, donc, MAIS cette fois c'est intégralement filmé caméra au poing par un personnage ; tout est ramené à dimension humaine et subjective, et c'est ça qui est bon : on ne nous montre pas la catastrophe dans sa globalité, on nous fout dedans, et on nous fait cheminer. J'avais adoré ça dans Les fils de l'Homme (la grosse scène de combat urbain, à la fin), ça a suffit à me convaincre d'aller voir Cloverfield.

Globalement, c'est une grosse, grosse expérience physique. Les mouvements de caméra sont frénétiques et ininterrompus, ça virevolte en tous sens, et si on s'y fait pas on est bon pour deux Efferalgan au bout de 30 minutes (il paraît d'ailleurs - buzz ou pas, j'en sais rien - que certains spectateurs ressortent tout nauséeux). Pas de musique, comme on s'en doute : des explosions, des effondrements, des cris, et baste. D'où l'intérêt de voir ça dans une grosse salle à blockbusters, comme il en fleurit un peu partout.
C'est fait pour être prenant et éprouvant, et ça l'a été pour moi.


C'est pas la crédibilité qui fait le film, mais son absence le sert pas mal* : le fait que le mec ne lâche jamais sa caméra, déjà ; le petit mélo amoureux qui motive l'avancée des personnages dans la ville, et nous permet d'être en plein dans le bordel ambiant, ensuite ; certaines réactions des personnages (ils lancent des petites vannes entre deux presque-morts) ; une scène, à la fin - ceux qui verront comprendront, ou pas.



Et donc voilà, je me suis laissé emporter sur 48974 paragraphes au sujet d'un truc que je pourrais résumer en trois lignes, ce que je vais d'ailleurs faire ci-après :

C'est un film à voir pour le simple déduit physique, pour la claque visuel et sonore, et je dirais qu'il vaut à peu près le prix tri-anal d'une place de cinéma aujourd'hui. À voir sur une télé ou l'écran d'un Mac, ça peut être pourri ; au cinéma, avec le Dolbymerde, et pour peu qu'on aime le bruit et le genre, ça vaut franchement le coup : c'est bien gaulé, c'est prenant, et jamais lassant. C'est bien, quoi.



*Cette phrase, qu'on ne devrait pas pouvoir prononcer, est désormais permise par toutes les merdes holywoodiennes passées, présentes, et à venir. Merci ô monde de merde.