5 226

(44 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

Allez, je déterre ce thread pour un passage un peu perfide de l'éditorial du recueil dalloz du 6 décembre, intitulé "marche ou grève" et qui évoque le fait que pendant la grève, le monde a continué à tourner.

Le passage en question:

Pendant ce temps-là, un ex-président de la République et actuel membre de droit du Conseil Constitutionnel a été mis en examen pour détournement de fonds publics, faits passibles de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. Même en l'absence prétendue et présumée d'enrichissement personnel, la loi, si elle devait s'appliquer dans toute sa rigueur, emporterait, pour ce nouveau Sage de la rue de Montpensier, un régime de retraite vraiment très spécial.

5 227

(15 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

Est-il même besoin de préciser que le Guinchard et Buisson, pourtant antérieur d'une année, puisque publié en 2005, traite lui la question des réquisitions sur trois pages, avec des analogies pertinentes et intéressantes avec le droit douanier?

Je reste choqué par le peu de sérieux du Bouloc, là.

5 228

(15 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

Quand on sort en janvier 2006 dans une collection prestigieuse (celle des précis dalloz) une nouvelle édition du précis de procédure pénale commencé par les professeurs Stefani et Levasseur, la moindre des choses que pouvait faire ce cher Bernard bouloc était d'être à jour de la loi Perben II du 9 mars 2004, non?

Eh bien non.

Il y a des bouquins de procédure pénale que je consulte en sachant qu'ils ne sont pas à jour: le traité de Marie-Laure Rassat, le tome 2 du Merle&Vitu...

Mais un bouquin qui croit encore que l'article 60-1 du code concerne les réquisitions aux opérateurs de communication, alors que la loi Perben II le renumérote en 60-2 et crée au 60-1 un pouvoir d'enquête nouveau pour l'OPJ enquêtant en flagrance, la réquisition de document à personne...

C'est tout simplement honteux. Surtout quand on prétend être à jour de la loi Perben II.

Allez, j'écris à l'éditeur pour me plaindre.

5 229

(209 réponses, dans Questions / Réponses)

Receswind a écrit:
thedarkdreamer a écrit:

Telle n'était pas l'opinion de Denis Mazeaud quand je l'avais interrogé sur la question

Name dropping spotted

Allons, allons, argument d'autorité tout au plus.

Receswind a écrit:
thedarkdreamer a écrit:

professeur Puech

Le Professeur Puech enseigne toujours à l'URS (d'ailleurs MSF l'aura peut-être l'année prochaine). Il semble sombrer doucement mais surement dans la démence, en toute impunité, tant qu'il continue à annoncer les sujets d'exam à l'avance, pour s'assurer que les résultats de son amphi ne traduiront pas l'incohérence de ses enseignements.

Ah, les profs c'est comme le vin, certains se bonifient avec l'âge, d'autre tournent au vinaigre. Le truc le plus fou dans le fait d'annoncer les sujets d'exam à l'avance, c'est qu'il y en a quand même pour se ramasser à l'examen. C'est finalement un asez bon moyen de favoriser ceux qui assistent au cours.

Bon, j'ai mon quota de mauvaise foi pour la journée.

5 230

(209 réponses, dans Questions / Réponses)

Railt a écrit:
thedarkdreamer a écrit:
Railt a écrit:

L'oeuvre de chair doit elle être considérée comme une oeuvre de l'esprit ?

Bref, les films de cul seront-ils aussi protégés ?
Au delà du jeu de mots, la question juridique mérite d'être posée : répondre que ces vidéos seraient protégées reviendrait à accepter le caractère moral de la vente de faveurs sexuelles, et donc à accepter la réification du corps humain. A mon sens, ce genre de films ne peut être objet que de dons au nom de la dignité de la personne humaine.
Pour aller plus loin, il me semble juste d'affirmer que la soustraction frauduleuse d'un dvd pornographique ne saurait être qualifiée de vol, la chose étant hors commerce.

Telle n'était pas l'opinion de Denis Mazeaud quand je l'avais interrogé sur la question (à savoir, la réification du corps humain portée par le contrat de l'acteur de film pornographique).
Sa réponse, qui date de quelques années, s'appuyait sur l'idée qu'un tel contrat pouvait au moins partiellement s'analyser en un contrat de travail, et non en un contrat de vente.

Il me semble, sauf son respect, qu'il élude la question fondamentale. La question éthique ne dépend pas de la qualification du contrat, mais au contraire la possible qualification du contrat dépend de la question morale qui lui est préliminaire. Bref, sa réponse était celle d'un positiviste de bas étage et n'était, selon moi, qu'une pirouette dont nous ne saurions être la dupe.

Ah, un peu de débat doctrinal, c'est que je me rouillais, moi.

Pas d'accord avec toi. L'éthique c'est un joli mot, mais je n'ai jamais lu une description convaincante qui distinguerait l'éthique de la morale. Bref, l'éthique, c'est la morale (ou alors démontre-moi le contraire). Et ce n'est pas à toi que je vais apprendre que le droit n'est pas la morale.

Autrement dit, ce n'est pas à une interrogation morale de déterminer la qualification d'un contrat. Si s'appuyer sur le droit et non sur la morale pour raisonner, c'est être un positiviste, alors j'assume. Ca ne veut pas dire que je crois que le droit tombe du ciel, ou ne signifierait rien d'autre que lui-même. Mais qu'un raisonnement moral ne saurait se substituer à un raisonnement juridique.

Tu dis que le contrat de l'actrice porno est un contrat qui réifie le corps humain. Réifier, ça signifierait transformer en chose. Au sens juridique, on distingue la chose, objet de droit, et la personne, sujet de droit. La vente d'un film porno transforme-t-elle en chose le corps de l'actrice porno? Pas davantage que la vente de "37,2 le matin" ne transforme le corps de Béatrice Dalle en chose. Ce qui est vendu est une oeuvre cinématographique, objet de droit, pas le corps de l'actrice.
Le contrat de l'actrice porno se résume-t-il à la vente de prestations sexuelles? D'abord, tout juriste s'en rendra compte, le terme de "vente" est impropre à qualifier un tel contrat. En effet, le contrat de vente ne peut porter que sur une chose, précisément (Art 1598 Cciv). Or ce contre quoi l'actrice porno reçoit rémunération n'est pas une chose: on est en présence d'une prestation de service, voire d'un travail(ça suivrait le régime du cinéma traditionnel, où c'est un type particulier de contrat de travail qui lie les acteurs à la société de production, voir par exemple ici)
Il n'y a donc pas vente, mais contrat d'enjeanrise a minima, voire contrat de travail (je ne connais pas les pratiques du secteur, mais ça me semble être l'hypothèse la plus probable). Il faut d'ailleurs préciser que si quelque partie de son corps était effectivement vendue par l'actrice de manière annexe, un tel contrat pourrait être annulé (Par ex: convention de tatouage et de détatouage d'une tour eiffel entourée d'une rose sur une fesse de l'actrice jugée nulle par TGI, Paris, 3 juin 1969(sic), D1970.136)

Ce contrat de travail, ou d'enjeanrise, qui porte sur des faveurs sexuelles a-t-il une valeur juridique? Certains affirment que "le droit civil déclare illicite les conventions de prostitution ou qui lui ressemblent" (MALAURIE; "Les personnes Les incapacités", Defrénois, 2003 n°293) Soyons clairs, la question n'est pas tranchée. Si à travers la notion de bonne moeurs, le droit a pu se faire le porte drapeau d'une certaine morale sexuelle, on ne peut que constater le déclin de la notion de bonnes moeurs prises dans cette acception (voir par exemple l'article de Fenouillet dans les mélanges Catala, 2001). Dans son manuel de droit des obligations, Alain Bénabent s'interroge "un contrat relatif à des photos érotiques serait-il encore nul?". Ce qui compte ici est le "encore", qui indique bien que la notion de bonnes moeurs est une notion cadre évolutive dont se sert le juge. Et que parallèlement à leur désuétude, le carcan des bonnes moeurs se fait aujourd'hui plus lâche.  Je crois me souvenir qu'un bon argumentaire en faveur de la validité peut être trouvé dans la note critique du professeur Puech sur l'annulation par un tribunal d'une convention de strip-tease avec nu intégral (TGI Paris, 8 nov 1973; D 1975.401).
Au delà de cette question, plus précisément, un contrat d'actrice pronographique s'analyse-t-elle purement et simplement en convention de prostitution? Il me semble au contraire que ce ne sont pas les faveurs sexuelles qui  sont l'objet du contrat mais une prestation destinée à être fixée sur un support cinématographique destinée à la commercialisation au titre d'oeuvre cinématographique.

En conséquence, il me semble que la convention qui lie l'actrice à la société de production n'est pas un contrat de vente, mais un contrat de prestation de service, voire un contrat de travail. Que cette convention n'a pas pour effet de réifier au sens juridique le corps de l'acteur ou de l'actrice pronographique. Par conséquent, la réalisation et le produit de cette réalisation, à savoir l'oeuvre mise à la disposition du public ne sauraient s'analyser comme soumis au même régime que le corps humain et ses produits.

Comme tu le vois, la "question morale" n'empêche pas d'envisager la question sous l'angle du droit, et de conclure que les films pornographiques ne sont pas des choses hors du commerce au sens de l'article 1598 du code civil.

5 231

(209 réponses, dans Questions / Réponses)

Railt a écrit:

L'oeuvre de chair doit elle être considérée comme une oeuvre de l'esprit ?

Bref, les films de cul seront-ils aussi protégés ?
Au delà du jeu de mots, la question juridique mérite d'être posée : répondre que ces vidéos seraient protégées reviendrait à accepter le caractère moral de la vente de faveurs sexuelles, et donc à accepter la réification du corps humain. A mon sens, ce genre de films ne peut être objet que de dons au nom de la dignité de la personne humaine.
Pour aller plus loin, il me semble juste d'affirmer que la soustraction frauduleuse d'un dvd pornographique ne saurait être qualifiée de vol, la chose étant hors commerce.

Telle n'était pas l'opinion de Denis Mazeaud quand je l'avais interrogé sur la question (à savoir, la réification du corps humain portée par le contrat de l'acteur de film pornographique).
Sa réponse, qui date de quelques années, s'appuyait sur l'idée qu'un tel contrat pouvait au moins partiellement s'analyser en un contrat de travail, et non en un contrat de vente.

5 232

(62 réponses, dans La une)

Touchez pas au grisbi, et grisbi or not grisbi, les bouquins, sont géniaux de ce point de vue.

Ce qui m'amène au dictionnaire d'argot d'Albert Simonin.

5 233

(209 réponses, dans Questions / Réponses)

Haha

Sinon, à propos de ça:

odan a écrit:

- il y a tellement de fric à se faire à filer des amendes ?

Le problème, c'est que les amendes, justement, elles vont dans la poche de l'Etat, pas dans celle des artistes.

5 234

(209 réponses, dans Questions / Réponses)

Receswind a écrit:
Michel"Squo"Field a écrit:

Uh ?!!! C'est rétroactif ?

Non.

*Insert Déclaration des droits de l'homme et du citoyen*

Exact, mais il y a des finesses.

Je ponds du pavé juridique chiant demain ou après demain sur ce truc.

aliocha a écrit:

Peut-être qu'elles ne valent pas celles de Lenôtre mais Patrick Bateman ne jure que par Godiva. Alors fonce.

J'ai un cousin qui fait à peu près le même boulot que Bateman, et qui m'expliquait il y a peu que le chapitre de la salle de bains était aujourd'hui complètement obsolète, car on faisait de bien meilleurs produits.

Je ne le regarde plus de la même façon.

aliocha a écrit:

Ah oui, mortel, merci encore !
(et pour le bouquin aussi...)

Bah, de rien.

Sinon, j'en ai fait goûter à mes petites soeurs qui m'ont attaqué sur le thème "tu as cuisiné LE truc que ceux qui font des expéditions en antarctique doivent emporter avec eux.

Du coup, je retarde un peu mon nutella maison, et je pense que je ferai des biscuits aux fruits la prochaine fois.

5 237

(209 réponses, dans Questions / Réponses)

Muad'Dib a écrit:

L’accord, qui n’a pas encore été traduit en une loi, prévoit une riposte graduée, avec, en cas de récidive, la résiliation de la ligne (une demande déjà formulée en 2004 par l’industrie du disque) et l’enregistrement sur une liste noire nationale. Cet accord prévoit aussi des obligations pour les FAI, qui seront tenus de collaborer, sous peine de sanctions. Ils devront aussi expérimenter le filtrage des connexions Internet de leurs abonnés.

Ah, une loi? Qui introduirait une "riposte graduée"? Ca me dit quelque chose, ça:

Le conseil constitutionnel a statué sur la loi relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information(...)

[il a déclaré comme contraire à la constitution] - Comme contraire au principe d'égalité devant la loi pénale, l'article 24, qui, dans le cas particulier de l'utilisation d'un logiciel d'échanges " pair à pair ", qualifiait de contraventions des actes de reproduction ou de mise à disposition d'oeuvres protégées qui constitueraient des délits de contrefaçon s'ils étaient commis par tout autre moyen de communication en ligne.

Autrement dit, on cherche à contourner une censure du Conseil constitutionnel. Il refuse qu'on contraventionnalise certains comportements en considérant que la contrefaçon doit demeurer un délit? On va mettre en place des réponses non pénales prise par une "autorité publique indépendante", en gardant la possibilité de poursuites pour contrefaçon.

Le problème, c'est que du coup, on peut se demander s'il n'y aurait pas atteinte au principe "non bis in idem" (on ne peut être poursuivi deux fois pour les mêmes faits), vu qu'aux mesures de rétorsion de l'autorité publique indépendante pourront s'ajouter des poursuites pénales.

Quand à cette autorité publique indépendante, on peut se demander si ce n'est pas une forme de juridiction d'exception qui ne dit pas son nom. C'est la raison pour laquelle je commence à voir la création des Autorités administratives indépendantes (elles pleuvent en ce moment) d'un moins bon oeil.

Bah, il faut bien qu'il y ait un arrêt Canal une fois tous les quarante ans...

Par l’arrêt Canal , le Conseil d’État a annulé une ordonnance prise par le Président de la République sur le fondement d’une loi référendaire qui instituait une cour militaire de justice au motif que la procédure prévue devant cette cour et l’absence de tout recours contre ses décisions portaient atteinte aux principes généraux du droit pénal.

- Les orangettes Godiva sont bonnes, mais elles sont loin de valoir celles de la Maison du chocolat ou les Lenôtre.

- Bien d'accord avec vous ma chère.

J'adore mon quartier.

Eh bien, cuits dans un plat en verre, c'est beaucoup mieux.

30 minutes à 180° four normal semble un temps de cuisson adapté.

5 240

(2 323 réponses, dans Culture & médias)

Binouze a écrit:

Ce clip a déjà été posté et commenté mais j'ai la flemme de retrouver.
Rapport à marley marl qui bosse avec krs, ce qui est n'importe quoi, les deux étants les pires ennemis dans les eighties mais que bon, c'est positif et tout le hiphop et puis le clip est superbe.

Ben je me suis tapé tout le thread pour vérifier qu'il n'avait pas déjà été posté, mais il m'a peut-être échappé.

5 241

(2 323 réponses, dans Culture & médias)

Sans ce clip là, ce thread serait incomplet.

[video]http://www.youtube.com/v/iWa4UpajKTc[/video]

5 242

(1 496 réponses, dans La déconne)

kabal a écrit:

C'est le 1er trou du cul qui débarque ici avec lui en train de faire une grimace en guise d'avatar.
En plus il fait des phrases aussi longues que chiantes.

Bref, tu lui reproches sa capacité d'autodérision et d'élocution?

Un type qui a une citation apocryphe d'Arnaud de Cîteaux dans sa signature ne peut être totalement mauvais.

5 243

(17 réponses, dans Liens à la con)

[video]http://www.youtube.com/v/XUrlsmFqskE[/video]

5 244

(32 503 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51VMV7RFQDL._SS500_.jpg

Histoire d'avoir quelques munitions pour les débats à venir.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/4107XMZAKNL._SS500_.jpg

Sois furtif. Sois Snake.

Vient-elle d'argentine ou du brésil tout en s'appelant Claude?

Les deux de stuffed, bof.

La seconde n'est pas très work ou girlfriend friendly (en même temps, c'est sans doute le but).

Par contre, celle d'armestat me plaît.

5 248

(65 réponses, dans Informatique)

Moi, j'aurai une question, c'est "mais comment as-tu fait?" Elle était tatouée sur les fesses d'une japonaise fautant avec des hippocampes?

5 249

(65 réponses, dans Informatique)

As-tu essayé dans le cache d'un autre moteur de recherche que Google (il doit bien y en avoir d'autres offrant ce service)

5 250

(42 réponses, dans La une)

Allez, un petit post en conclusion.

La réunion de négociation que les syndicats réclamaient depuis le 14 novembre a eu finalement lieu le 21.

Preuve que la volonté de négocier des syndicats n'était pas feinte, elle est arrivée presque instantanément à un accord, et le travail avait en grande partie repris dès vendredi 23 au matin(au moins pour la RATP).

Le Canard enchaîné du 21/11 raconte les coulisses de cette semaine de non-négociation en page 3.

"Dans les transports, la situation est plus compliquée. Selon plusieurs syndicats, la grève fait figure d'aimable plaisanterie, comparée au duel de titans qui s'est joué dans la coulisse entre ultras et modérés du sarkozysme. Les premiers estimaient que pour faire rouler le train des réformes, il fallait d'abord casser les reins des syndicats. Un haut responsable de la CGT, mais aussi plusieurs gradés de la CFDT, montrent du doigt Fillon, qui, depuis septembre, n'a cessé, selon eux, de mettre de l'huiloe sur le feu. Le locataire de Matignon n'était pas seul: quelques têtes de l'UMP, certains conseillers du Président et la pittoresque Christine Lagarde étaient, eux aussi, prêts à casser du cheminots. Quitte à voir leur président bien aimé décrocher dans les sondages.
Après des "niet" en série, le dernier exploit de ces durs a consisté à exiger la fin de la grève comme préalable à toute négociation. Autant demander à leurs interlocuteurs de se pointer en chemise. C'est le conseiller social de Sarko, Raymond Soubie, qui les a ramené à la raison, en se gaussant de ce "langage martial".

On retrouve la pose d'un préalable à la négociation, et l'hypothèse d'un affrontement entre deux lignes au sein de l'executif sort renforcée de la lecture, même si le clivage n'est pas simplement Elysée/Matignon.
On retrouve aussi Raymond Soubie, qui nous a sans doute épargné quelques jours de grève supplémentaires pour rien.