Biensur mon petit, biensur.

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Le Vrai Asile » Messages de Antipathique.
A oui, c'est vrai que t'es un mort en devenir (plus que le reste des gens). Mais tu vas jamais passer le 130 avec ta motocyclette ?
En effet, 66% pour l'essence et 56% pour le gasoil. Mais ne me dit pas que tu te drogues avec l'essence que tu achêtes, parce que c'est vraiement pas bien.

Antipathique : J'ai pas de caisse.
Tu ne participes donc pas à l'effort de guerre contre la crise en donnant 30% de ta facture d'essence à l'état ? Toi, tu vas avoir des problèmes.
Il sera donc deux fois plus mort.
Tsss, c'est pas des français ceux là, ce sont des de ceux dont qu'en ya trop ...
Toi, BaKounet, je vois d'ici que tu as une caisse de merde. Mon compteur est juste au demi kilomètre près jusqu'a 180. Les radars sur les autoroutes et en ligne droite n'empêchent que de bêtes infractions au code de la route. L'handicapé qui se viande en ligne droite ou déboite sans regarder, il le fait autant à 90 qu'à 160. Les limitations de vitesse, c'est juste un truc pour d'indiquer vaguement la vitesse des gens qui ont une caisse pourrave et celle des vieux moins 20 km/h.
Déception : mini.tel Déjà pris
Sinon en lisant en diagonnale j'ai pensé à un truc comme ça sans le côté crade assumé :
Texte édité en 89, 20 pages (A6 ?) photocopiées. Si à juste titre vous avez été déçu par le très inverti "Grand-père" de notre héros Jean-Louis Costes, gageons que ce court texte saura vous mettre en appétit. En espérant qu'une sombre histoire de droits de copie ou d'atteinte à l'ordre moral (voyons ce que notre président-e nous réserve à ce sujet) ne vienne assombrir le tableau, déjà passablement brun.
(Il y a quelques fautes de frappe)J'étais en ce temps-là élève au lycée de D..., je finissais péniblement ma scolarité dans une classe de terminale et cette fin d'études allait se concrétiser avec le baccalauréat que j'avais à passer dans quelques mois.
Depuis plusieurs jours déjà, je croisais des regards lascifs avec une jeune fille aux cheveux noirs que j'avais baptisée : la grecque. Elle avait dans le regard une expression si profonde que j'étais tombé immédiatement amoureux d elle. Un matin, alors que je m apprêtais à monter en cours par l'escalier habituel, j' aperçus ma petite grecque qui descendait le même escalier. Je me dirigeai vers elle et j'escaladai lentement les marches. Nous nous regardions fixement. Le fait qu'une soixantaine d'élèves montaient les escaliers en même temps que moi me donna confiance. Je pourrai, me disais-je, profiter de la cohue pour poser mes jalons. Le regard langoureux qu'elle me lançait faisait frissonner gentiment ma pine. J'avançais, poitrine en avant. Je me sentais splendide, irrésistible. J'arrivai bientôt à sa hauteur et je levai le bras vers son visage afin de lui passer ma main sur la pommette. Mais le geste que j'accomplis fut si maladroit que, tout en prenant conscience de 1'aberration du contact entre ma grosse patte moite et collante et la peau délicate de la jeune fille, je m’apercevais que je venais de lui enfoncer le pouce dans l'oeil gauche. Elle poussa un cri aigu et son visage prit l'expression du mépris profond. Tout le monde s’était retourné vers moi. Ma main était restée à la hauteur du visage de la grecque. Un rire général éclatait. L’humiliation que je ressentais avait atteint les limites de 1’insupportable. J étais tellement grotesque... Je regardais ma main ! cette grosse main moite était bien la mienne, j'en étais conscient à un tel point qu'elle me parut étrangère ! brutalement. Je fus pris d une panique extrême, je m’enfuis. Il me semblait que je résidais entièrement dans mon membre supérieur droit. Je courais dans le couloir. Je me sentais très lourd. Ma course me parut très lourde. Je me dirigeai vers les chiottes et je m'y enfermai. J'avais complètement perdu le contrôle de moi-même ; je sentais qu'un dédoublement s'effectuait en moi. Je n'agenouillai sur le carrelage en appuyant 1e front sur le mur. J’entendais déjà des pas à la porte et des chuchotements. Je fermai les yeux et je pétai longuement sans bien m'en rendre compte...
Le pet que je venais de produire avait été très bruyant et il ne se pouvait pas que les gens derrière la porte n'aient rien entendu. Un silence eut lieu. Il me semblait que le sol basculait sous moi. Je sentis des picotements de sueur à la racine des cheveux. J'eus la nette impression que je m'étais séparé de moi-même. Je me rapprochai de la cuvette du W.C et j'y appuyai le menton. Je me rappelai que cette chiotte était utilisée uniquement par les filles. Je léchai longuement et sur toute leur superficie les bords blancs et émaillés de la cuvette car je savais qu'un cul féminin s'était posé là. C'est alors que j'aperçus, au fond, une magnifique crotte. Je la contemplais plusieurs secondes. J'engouffrai mes deux mains dans la cuve d'émail et saisit la crotte ; elle était lourde, lisse et parfaitement moulée. Mes mains maintenant la contenaient. Je la soupesai. Je la rapprochai de mon nez .pour la sentir. Je passai la main droite sur la crotte comme si c’était le visage de ma petite grecque. Dire que cette crotte avait glissé dans un anus féminin et ce trésor je le contenais, il était bien à moi. Mon corps se mit soudainement à trembler. Je sentis comme un frissonnement dans le sexe. J'ouvris ma braguette et je sortis ma pine et elle se leva : je bandais ; jamais sans doute je n avais bandé aussi fort ; jamais sans doute mon sentiment de culpabilité n'avait été aussi lourd. Je saisis ma pine de la main gauche et la branlai rageusement. Je regardais fixement la crotte et je sentais monter une jouissance amère. Je pressai sur la crotte et l'écrasai dans la main, la merde remontait et passait entre les doigts. Je bourrai tout dans ma bouche. Je mâchais cette merde aussi furieusement que je me branlais. J'essayai d’en avaler une partie mais le bren me collait à la gorge. J'eus brutalement une atroce nausée. J'éprouvai un dégoût violent. L'envie de vomir m’envahissait. II fallait absolument que je dégueule cette boue fade. Je crachai du fond de 1'arrière-gorge. Des filets de bave s' allongeaient depuis ma lèvre inférieure jusqu'au sol. Je heurtai le mur, du front, avec violence et le mur résonnait dans mon crâne. Je m'enfonçai la main entière dans le fond de la gorge. Le vomi fusa convulsivement. Le premier jet fut vert et alla s'éclater sur le mur. Le dégueulis partait en même temps par le nez et la bouche. La douleur était insoutenable et se concentrait, par crampes, dans les yeux. Mes paupières étaient fermées. Je cueillis au hasard le dégueulis dans le creux de la main droite et je m'en barbouillai le visage. Je récupérai quelques caillots de merde que je roulai avec le bout des doigts ; je les vissai dans le fond des oreilles. J'éjaculai dans 1'autre creux de ma main par longues saccades. J'ouvrai la bouche de plaisir. Ma tête tomba vers l'arrière. Je portai la main à la bouche et bus mon sperme dans une aspiration religieuse et convulsive...
C'est toi ça Sacamouille ?

T'as quoi comme processeur ?
L'esquive à deux balles...
Très certainement des mecs de l'armée qui vont faire chier des PMC
C'est exactement ça.
Un nazi qui tire avec un uzi, c'est au moins aussi paradoxal que les para israeliens et leur mp40.
Je savais pas que la Wehrmacht utilisait des snowboards d'assaut quatre place.
Sextoy... N'importe quoi, c'est une pipe à crack.
Si tu montes à 3,7Ghz sur les quatre coeurs comme napalm, le turbo te sert à queud parce qu'il ne passe pas les 3,4GHz en mono coeur et 3,3GHz en duo. Mais pour ça tu as besoin d'un ventirad de riche et de ram de PGM.
Tu sembles avoir de la ram de pgm avec un ventilo de riche donc overclook comme le monsieur t'as montré c'est mieux tu veras en plus ça fait classe devant tes potes virtuels («ouais, j'ai mon i7 à 3,7 les mecs, ça roxxs»). Si comme moi t'as de la DDR3 1333 de merde avec le ventirad stock de merde, laisse tout comme c'est.
Admettons que tu fasses tourner un application qui tire sur tes 4 coeurs, genre GTA IV ou Autocad, elle ira plus vite en overclookant le processeur, puisque la fréquence du processeur sur les 4 coeurs sera plus élevée:
Coeur1 : 3GHz Coeur2 : 3GHz Coeur3 : 3GHz Coeur4 : 3GHz au lieu de :
coeur1: 2,6GHz coeur2: 2,6GHz coeur3: 2,6GHz coeur4 :2,6GHz
Et ici, avec une application qui utilise quatre coeurs, le turbo ne sert à rien. Mais si tu utilises un application optimisée pour deux coeurs, le turbo est utile, parce que tu auras :
coeur1 : 3,2GHz coeur2 : 3,2GHz coeur3 : 0GHz coeur4 : 0GHz au lieu de
coeur1 : 2,6GHz coeur2 : 2,6GHz coeur3 : 2,6GHz coeur4 2,6GHz
Mais si tu as overclooké, tu pars directe avec Coeur1 : 3GHz Coeur2 : 3GHz Coeur3 : 3GHz Coeur4 : 3GHz , donc ça ne sert pas à grand chose d'arrêter des coeurs pour monter à 3Ghz ou un peu plus sur deux coeurs.
Edit : les fréquences de bases en turbo pour un i7 860 sont :
4 core : 2.80 GHz ; 3 core: 2.80 GHz ; 2 core : 3.33 GHz ; 1 core: 3.46 GHz, à mettre à la place des 3,2 et 2,6
Parce que le turbo baisse des cores pour en monter d'autres, l'overclooking augmente tout les cores tout le temps.
C'est bon je me suis occupé de tout, t'as plus qu'a cliquer mon petit :
Fourches et pioches du jardiland local échangées contre leurs enfants.
aka "ouinouingirl"
C'est un re-roll la pute de dexter. Il chouette ce thread.
Sa nouvelle tête toute maigre est plus jolie.
Tout ça pour une bonne femme qui va tout foutre en automatique "c'est trop compliqué lol" et qui ne va jamais prendre son appareil "il est trop lourd et trop gros :-( "
Achète lui le compact Hello Kitty, tu rajoute un autocollant CANON et elle ne verra pas la différence.
C'est sans doute ce qui va se passer, donc j'imagine que le moins cher sera le mieux pour mon portefeuille pancake, puisque de toutes façons, tout est de la merde. A world of shit.
Quant au bridge, bien que se soit adapté à la pauvre de base qui s'achetera jamais d'autre objectif, je doute qu'elle se laisse avoir.
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