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(1 059 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

C'est gary qui a du se faire des couilles en or magnétique à force de piquer dan

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(1 059 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

Il doit être super magnétique.

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(1 059 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

Heureux les pauvres en esprits car le royaume des cieux est à eux.

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(1 059 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

J'imagine pas comment la meuf devait être casse couille pour que le médecin écrive ça pour s'en débarrasser.

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(1 059 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

Faut bien la sortir de temps en temps, vu l'activité de construction en espagne...

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(1 059 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

Dans le principe, je suis contre le passe sanitaire, mais j'ai vraiment du mal avec l'idée d'être contre la vaccination, et dans ce cas le passe sanitaire est un mal nécessaire. Je m'attendais vraiment pas à ce que le sujet devienne si clivant.

Ce midi on a mangé avec une personne de la branche de Barcelone de ma boite, elle était mortifiée de voir les gens sans masques dans le resto quand ils attentent leur plat, les gens du resto sans masque. Là-bas ils sont à un taux d'incidence de 1000 quand nous on est à 120, certes avec plus de vaccination, mais en gros la prochaine vague vient.

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(1 501 réponses, dans La déconne)

Comme tous les provinciaux, quand je monte à la capitale, passé les 2h d'émerveillement, je me mets à bougonner et dire que c'est nul et que chez nous c'est mieux et puis la pollution vous savez, c'est si sale, et il y a des pauvres (oui, en général dans les villes moyennes, on voit assez peu les pauvres) et des touristes quelle horreur.

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(4 368 réponses, dans Le coin du spoiler)

Elle est sourde ?

De toute façon je suis plus buck danny perso.

Ah non merde c'était chris colorado.

C'était pas bob morane le dessin animé avec tanatos ?

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(1 501 réponses, dans La déconne)

Non, juste que paris est une ville de merde, comme toutes les villes.

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(1 501 réponses, dans La déconne)

Et encore, tu n'as pas vu les photos.

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(1 501 réponses, dans La déconne)

Aliochaouckbar valide-t-il cet article :

Au Zorba, entre Portugal, Grèce et Kabylie, le melting-pot remet sa tournée
Par Clara Georges

Publié le 23 juillet 2021 à 17h00, mis à jour à 06h07

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ReportageEn rades ! (2/6). Depuis 2019, le photographe Guillaume Blot écume les bistrots de France. A la réouverture des cafés, « Le Monde » l’a accompagné dans six d’entre eux. Cette semaine : Le Zorba, dans le quartier de Belleville à Paris.

Il y a L’Origine du monde, et puis l’origine du Zorba. Dans les deux cas, c’est mystérieux. « C’est comme dans le film, vous savez, Zorba le Grec ? Ils ont appelé le bar comme ça parce qu’avant, les patrons c’étaient un Kabyle et un Grec », dit Rabah Becheur, 38 ans, lui-même kabyle et gérant, depuis 2017, du Zorba, bistrot mythique de Belleville, à Paris. Arrive Eric, tablier de boucher, check de poing avec Rabah sur la petite terrasse bruyante et encombrée. « Ah voilà, lui, il sait tout, il va tout vous raconter ! »
Rabah Becheur, patron du Zorba, devant des employés et habitués du Zorba, dans le quartier de Belleville, à Paris, le 28 mai 2021.
Rabah Becheur, patron du Zorba, devant des employés et habitués du Zorba, dans le quartier de Belleville, à Paris, le 28 mai 2021. GUILLAUME BLOT POUR « LE MONDE »

Eric travaille chez Elido, la boucherie d’à côté, depuis quarante ans. « En 1982, je finissais ma journée, je posais le tablier et je venais servir ici. Le soir, on tirait le rideau rouge, et on installait le poker en fond de salle. Je servais les whiskys, les alcools. C’était super, je buvais à l’œil, jusqu’à minuit, 1 heure. Attention, je bossais au black, hein. A l’époque, les patrons, c’était un Egyptien et un Portugais. Philippe et euh… attendez… José ? » Flottement. La clientèle, par contre, il s’en souvient bien : « Le matin, c’était des Yougoslaves et des Français ; l’après-midi, des Antillais ; et le soir, des Marocains, des Tunisiens, des Egyptiens. »
« Absences non tolérées »

Une voix s’élève de la table d’à côté. Casquette bleue, sac rempli de bananes aux pieds, demi de blonde entre les mains, un homme lance : « Eric, c’est le seul Gaulois dans le quartier ! » Personne ne l’écoute, alors, il le redit, plus fort. Rabah reprend son arbre généalogique du bistrot. « En 2007, c’est une Marocaine qui a repris en gérance. Et en 2009, c’est José, le Basque, jusqu’à ce que je le lui rachète. »

Un type arrive, prend une chaise comme si son nom était écrit dessus. « Ah, ça c’est Abbas, l’Espagnol ! » L’Espagnol va se chercher un demi et revient sur sa chaise. Rabah : « Je l’avais embauché comme vigile pour faire les afters, de 5 à 10 heures du matin. Un jour il se pointe pour bosser à 5 heures, en bermuda, bourré ! Du coup, je l’ai renvoyé. Eh ben, il est pas rentré chez lui, il est allé au bar se commander à boire. »

    « Quand on vit une certaine solitude chez soi, on a besoin de s’en extraire. Un lieu comme Le Zorba, c’est rare. A Paris, c’est en voie de disparition », déplore Mohamed

Comme Mohamed, 51 ans, chapeau noir, veste de costume, bière, assis à la table d’à côté avec l’homme aux bananes. « Un jour, il y a trois ans, je suis entré pour boire un verre. Je suis resté toute la nuit. Le piège. » Depuis, c’est tous les jours. « Comme à l’ANPE ! Absences non tolérées. » Le reste du temps, il est taxi. « Quand on vit une certaine solitude chez soi, on a besoin de s’en extraire. Un lieu comme Le Zorba, c’est rare. A Paris, c’est en voie de disparition. »

En face de lui, l’homme aux bananes acquiesce. « Oui, ici, tout le monde se mélange, toutes les nationalités. Bon, sauf les Chinois ; eux, ils restent entre eux. » Pour se présenter, il sort sa carte d’identité. Lucas, 70 ans. Avant, il s’appelait Achour, mais il a demandé sa réintégration dans la nationalité française, qu’il avait perdue au moment de l’indépendance de l’Algérie, et il en a profité pour changer de prénom. « La France m’a tout donné : l’instruction, le logement, le boulot. A la prochaine élection, je vote Le Pen ! Regardez tous ces auvergnats. Il faut retrouver un peu de civisme. Même moi, je m’inclus dans le constat. La France aux Français ! » Ses heures à lui, au Zorba, c’est 13 heures-20 heures. Après, place aux jeunes.
A gauche : joueurs de PMU, en conciliabule. A droite : Lucas, de dos, en terrasse du Zorba, à Paris, le 28 mai 2021.
A gauche : joueurs de PMU, en conciliabule. A droite : Lucas, de dos, en terrasse du Zorba, à Paris, le 28 mai 2021. GUILLAUME BLOT POUR « LE MONDE »

La nuit, Le Zorba est une fête. On y danse au sous-sol, en haut, partout, et quasiment toute la nuit : fermeture de 2 heures à 5 heures du matin, l’heure où déboulent les fêtards du quartier. Mohamed Lamouri, 39 ans, y est presque tous les soirs, il arrive vers 23 h 30. « Je commande un diabolo pêche, ou un diabolo fraise, et je danse jusqu’à la fermeture. » Puis il prend le bus de nuit jusqu’à Livry-Gargan pour rentrer chez lui. Ou alors il reste avec Rabah et son frère, rideau fermé, jusqu’à la réouverture. Parfois aussi, il y chante, de sa voix rauque comme un rocher, dans la salle de concert au sous-sol. Ces soirs-là, Le Zorba est plein à craquer.
Lire le portrait : Mohamed Lamouri, l’amoureux de la ligne 2

La journée, l’homme, malvoyant, répand sa mélancolie sur la ligne 2 du métro, avec son synthétiseur Casio, il joue souvent une reprise de Cheb Hasni qui fait monter les larmes. Là, il sort son deuxième album et s’apprête à partir en tournée. Pendant le confinement, il venait tous les jours au Café de Paris, l’autre bistrot de Rabah Becheur, discuter et boire un café rideau fermé. « Momo, ce n’est pas un client, c’est la famille. On était juste entre nous », justifie Rabah.
« C’est comme ma maison »

Quelques minutes encore, et la famille s’agrandit. Un homme arrive, béret, démarche lente, gestes de toute éternité, il va chercher son café à l’intérieur. « Le plus ancien des anciens. Salah, il vous dira tout. Il est là depuis toujours. »

Salah, 81 ans, a une petite table pliante installée à côté du bistrot, sur laquelle il plastifie des papiers d’identité. Tous les soirs, il la range au Zorba, tous les matins, il la récupère. Pendant le confinement, il avait la clé. « C’est comme ma maison. » Il est là depuis 1970. Sa maison, l’autre, est à Constantine, avec sa femme, ses six enfants, ses douze petits-enfants.
Mohamed Lamouri, devant le Zorba, à Paris, le 28 mai 2021. A droite : sur le mur à l’intérieur, une affiche de l’un des concerts du chanteur.
Mohamed Lamouri, devant le Zorba, à Paris, le 28 mai 2021. A droite : sur le mur à l’intérieur, une affiche de l’un des concerts du chanteur. GUILLAUME BLOT POUR « LE MONDE »

Le mois prochain, si tout va bien, Salah rentre. « Pour y finir mes jours. » Il complète le puzzle de l’origine du Zorba. « Jusqu’en 1990, ça s’appelait La Comète. C’était Tonio, un Portugais, qui le tenait. Puis Momo le Kabyle a repris avec un associé grec, et ils l’ont renommé Le Zorba. » Dans le film, Zorba aime boire, rire, danser et chanter. Un personnage, des conteurs, des interprétations : c’est ainsi que naissent les mythes.
Retrouvez tous les articles de notre série « En rades ! »

Clara Georges

https://www.lemonde.fr/series-d-ete/art … 51060.html

Tout le monde se présente, c'est ça le principe ?

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Conrad a écrit:

Bien mystérieux.

Peut-être que les lois contre les sodomites protègent du covid !?

Ils testent certainement moins que nous.

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Il avait juste baissé le disjoncteur qui se trouvait à l'extérieur du bâtiment.

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Sur sa page facebook.

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Je pense que c'est la main invisible du marché qui est responsable car je suis de gauche.

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Faut voir combien de doses ont été jetées faute de candidat à la vaccination durant les mois précédents, pour juger du nombre de personnes qui aurait pu être vaccinées à ce jour.

Dans tout les cas, c'est toujours plus habile qu'un autre confinement.

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Pourquoi on s'intéresse à ces conneries. Si y'avait pas un parterre de mongoles à s'extasier devant eux, ils le feraient même pas.

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(5 302 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

Jakovazor a écrit:

C'est le moment de t'interroger sur ta vie peut être ?

Je m'interroge sur l'utilité de la changer.

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Persos ça fait un moment que je suis retourné à ma vie d'avant. C'est pas un masque dans les commerces qui me bouleverse...

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hohun a écrit:

Je suis circonspect, les vaccinés pouvant toujours choper le virus et potentiellement le transmettre, ne serait-ce pas une décision en dépit du bon sens tant que l'immunité de groupe n'est pas atteinte ?

Sinon j'ai enfin pu choper des dates pour le vaccin, les pyrénées-atlantiques c'est vraiment un département de merde niveau prise de RDV sur doctolib putain, obligé de tout faire par téléphone comme en 1992 (et encore, quand ça répond).


C'est sans doute une question rhétorique, mais les vaccinés transmettent 12 fois moins que les noms vaccinés, donc histoire de donner une carotte aux français, autant donner celle-ci.

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(5 302 réponses, dans LA FIN DU MONDE)

Je comprends pas d'où sort cette idée que les vaccins sont un choix personnels. Depuis toujours, c'est les médecins qui disent "ho tiens votre enfant n'est pas à jour, je vais vous programmer une séance jeudi prochain, et hop on les pique". Le principe des vaccins, c'était d'éradiquer des maladies, en réduisant drastiquement le nombre d'hôte humain possible, il a jamais été question de laisser le choix aux patients.