RIP Marshall Eriksen.

14 027

(32 532 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

Stackexchange, du peu que j'y suis allé, c'est le genre de truc qui te crame le cerveau mais qui te redonne foi en l'humanité en même temps.

14 028

(50 réponses, dans Questions / Réponses)

Perso mon tiercé :

1 - alim
2 - cg
3 - cm

T'as pas du matos de secours pour faire des tests ? Voire des amis qui auraient du matos ?

14 029

(978 réponses, dans Le coin du spoiler)

Le Ministère du temps, série espagnole sur Netflix.

Un espèce de Code Quantum inversé où une agence gouvernementale doit surveiller et utiliser des portes du temps pour éviter que des personnes mal intentionnées ne changent l'Histoire.

Faut pas trop prêter attention à la cohérence temporelle parce que la série ne s'embarrasse pas d'un application stricte du paradoxe (en même temps, même les amerloques n'y arrivent pas), mais si on occulte ça, on se retrouve avec une série très plaisante à regarder, pas trop intellectuelle et parfois étonnamment bien inspirée au niveau des dialogues et des situations. Je dis étonnamment parce que si TF1 produisait une série pareille en France, je crois pas qu'on aurait la même qualité.

Seul inconvénient : pour saisir le sel de plusieurs situations, il faut une certaine connaissance des personnages historiques et littéraires de l'Espagne. Enfin ça peut aussi permettre de découvrir des auteurs et artistes bien trop souvent oubliés de ce côté-ci de la frontière.

Milos Forman https://www.francetvinfo.fr/culture/cin … 05652.html

14 031

(32 532 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

larvasse a écrit:

Putain respect je serais incapable d'une telle remise en question. Remarque on en reparle après la crise de la quarantaine.

C'est pas nécessairement lié à la crise de la quarantaine, mais quand tu sens que ton corps de métier se précarise à la vitesse de la lumière, le seul réflexe sain c'est d'essayer de se tirer de ce merdier par tous les moyens possibles, et si possible par un moyen qui paie bien.

14 032

(32 532 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

Monsieur Maurice a écrit:

une partie fine à 3 n'est donc pas envisageable je présume

Si elle s'impose avec assez de malaise, Aenema ne saura pas refuser.

14 033

(32 532 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

juke a écrit:

Si tu as un statut chômeur, t'as le droit à un accès gratuit pour 3 mois à openclassroom.
C'est pas mal pour s'appuyer, y'a de la vidéo, des exos pratiques corrigés entre élèves, etc...
Tu maitriseras pas la totalité d'un langage avec mais c'est pas mal pour se lancer et c'est quand même nettement moins austère que de se farcir des pages entières de bouquins.

Je suis dessus en ce moment, et je valide. Tu es relativement limité si tu passes pas en premium mais tu as accès à à peu près tous les cours. Par contre, tu n'auras pas les accès aux certifications et aux diplômes en tant que tels.

14 034

(2 292 réponses, dans La déconne)

Fake ?

stuffed spectrum a écrit:

T'as du dépenser une blinde nan ?
C'est zoli mais, pourquoi aller en vacances dans ces shitholes remplis de crevards qui se forcent à sourire all the time et se punir autant ?

En tout et pour tout, entre 3 000 et 3 500 euros pour 3 mois billets d'avion compris, par personne. C'est une somme, mais aucun regret, et ils ne se forcent pas à sourire all the time, c'est pas les US. D'autre part, sans le mal des hauteurs, je n'aurais absolument pas été "puni" de quelque sorte que ce soit. La majorité des coins qu'on a visité ont quand même un niveau de vie décent, voire carrément européen pour les capitales (excepté La Paz). Même la Bolivie, qui est clairement l'endroit le plus pauvre, était loin d'être uniquement un shithole.

NiarkNiark a écrit:
hohun a écrit:

un mix de bouffe pas assez haut standing

hohun a écrit:

, burger-frites-coca 600 ml

https://media.giphy.com/media/3ohzdViCbCuZSuXQ2I/200w.webp

En général, j'entends smile

صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit:

Normalement ça ne dure pas aussi longtemps, t'as passé ton temps à boire de l'eau au robinet ou bien ?

Même pas, on a fonctionné à l'eau en bouteille depuis, heum, le nord du Chili et à peu près jusqu'à la fin du voyage. Je pense qu'il y avait un mix de bouffe pas assez haut standing pour mes tripes d'européen fragile et de changements d'altitude trop fréquents.

Suite à nos mésaventures à Potosi, nous décidons de partir vers Sucre, capitale constitutionnelle de la Bolivie et ville dont le principal avantage est de ne pas se situer à 4 000 putains de mètres. Pour y aller, nous aurions pu prendre un bus, mais ça aurait été trop simple. La technique courante est de prendre un taxi dans un coin un peu miteux et donc tout à fait rassurant. Nous montons à bord avec un prêtre allemand qui a été assigné à la Bolivie il y a une quarantaine d'années.

Sur la route, nous nous arrêtons à un péage. Devant nous, un type avec une voiture de qualité très honorable pour la Bolivie essaie de négocier le passage avec les policiers parce qu'il n'a apparemment pas assez d'argent (le tarif était dé-ri-soire). Le ton monte et les policiers, voyant la file immense qui commence à se former, le laissent passer sans même lui péter les dents, alors que je pense que tout le monde aurait applaudi.

Nous serons derrière cette voiture pendant une centaine de kilomètres, l'occasion pour nous de voir le mec balancer des emballages de biscuits et trucs plastiques divers par la fenêtre plusieurs fois. Ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de presque toucher du doigt le plus gros fils de pute du continent.

Après ce trajet à vrai dire très satisfaisant niveau prudence du conducteur, nous arrivons à Sucre, une ville qui n'a pas grand intérêt touristique. Tous les magasins étant fermés, nous entrons dans une espèce de gargote à fast-food qui, d'apparence, vaut bien ce qu'on trouve un peu partout en France : écrans LCD, salle propre, cuisines en vue directe depuis le comptoir. Nous prenons un menu, burger-frites-coca 600 ml pour peu ou prou 3 euros dans un des coins les plus chers de la ville. 3 euros, quoi.

Y avait-il un truc pas frais dans les burgers ou était-ce un regain du mal des hauteurs ? Toujours est-il que le lendemain, nous nous trouvons super mal. Je passerai 5 jours à courir aux toilettes toutes les demi-heures pour chier un litre d'eau. Promis, je parle (presque) plus de caca après ça.

Lors de nos moments de rémission, nous prenons sur nous de visiter un peu la ville. L'hypercentre est joli, de type colonial peint en blanc, mais partout des petits détails nous rappellent qu'il s'agit d'un pays pauvre.


Une place/parc publique en plein centre ville, avec beaucoup d'enfants en bas âge et de petits stands de bouffe, et ça en guise de barrière :

http://i.imgur.com/FVsITaDh.jpg


Les protections à l'ancienne (ne riez pas, j'en ai vu des comme ça au pays basque) :

http://i.imgur.com/gvwtlaah.jpg


http://i.imgur.com/gj1pqLKh.jpg
http://i.imgur.com/ZStGDqTh.jpg
http://i.imgur.com/HEhpXqyh.jpg
http://i.imgur.com/bAFBv1ch.jpg



Nous tombons sur le quartier des boutiques et du marché. Le marché nous file la gerbe instantanément : les étals des bouchers puent la pisse. En cause, les chiens errants et le manque d'hygiène. Si je devais vivre en Bolivie, je passerais certainement végétarien. D'autant que les supermarchés sont encore pire qu'au Chili : aucun produit ne fait envie. Les gâteaux et biscuits ont plus d'additifs que de farine et tout a un goût globalement dégueulasse. Les fromages n'ont pas des masses de goût et coûtent une blinde, la viande ne fait pas envie, il y a peu de fruits et de légumes, etc.
Nous passons devant un magasin de jouets au bon goût chinois :

http://i.imgur.com/CAlrDZgh.jpg

Une fois remis plus ou moins sur pied, nous décidons de partir pour La Paz, dans un bus assez sale mais toujours plus confortable que ces saloperies de bus qu'on se tape en France. Sans déconner. Nous partons de nuit, ce qui me va tout à fait, vu que la région de La Paz a des routes assez hardcore et que ça va aller, merci, je me suis déjà bien assez chié dessus ces derniers jours.

14 039

(17 289 réponses, dans Culture & médias)

Ou un fan de kill bill.

Nan j'avoue, ça fait quand même très nerd puceau qui se branle sur du hentaï.

14 040

(22 794 réponses, dans Liens à la con)

Quintuple old de vibranium avec félicitations du jury et foule en délire.

14 041

(7 108 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

juke a écrit:

Putain, dès que j'ai un coin de terre, j'y fous des plants de tomates, j'en peux plus des tomates de supermarché qui quel que soit leur prix, ont goût de Volvic.
D'ailleurs des conseils ?

Si j'avais des terres dans le nord je planterais des groseilliers et des cerisiers. On ne s'en lasse pas, contrairement aux tomates. Ah et des plants de rhubarbe aussi. La compote de rhubarbe, correctement sucrée, c'est une putain de tuerie.

14 042

(17 289 réponses, dans Culture & médias)

Conrad a écrit:

Ahah l'excuse à l'américaine.

Cela dit sachant que la fille a infirmé les propos du fameux videur mi-africain mi-serbe l'histoire du racisme reste du conditionnel.

Comme sa libération.

14 043

(17 289 réponses, dans Culture & médias)

https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/1 … _23408294/

Concentrer sa défense sur l'alcoolisme pour essayer de faire oublier le racisme, bien essayé mais ça passe pas, ici boire c'est l'identité nationale chaton.

mr_zlu a écrit:

Dans les années 80 il n’y avait pas encore de ceinture de sécurité à l’arrière.

Sinon c’est joli

Oui mais à l'avant ?

D'autre part quand je dis coupées ou cachées, c'est pas pour rien, tu vois la racine du clipseur. Et j'ai vu une fois un taxi sortir la ceinture de dessous le dossier de la banquette pour une personne insistante.

صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit:

à tel point qu'aller 5 rues plus loin pour acheter à bouffer est une épreuve

Alors pro-tip, c'est pas de la bouffe qu'il faut acheter dans cet état-là.

L'ibuprofène marche bien, mais pas assez.

Suite du voyage :

Nous sortons d'Uyuni la déprimante en car direction Potosi. Enfin, on retrouve des routes goudronnées, ça fait plaisir. Le chauffeur conduit malgré tout comme un malade sur des routes à fort dénivelé ; même si le bus n'est pas une épave, je sue quand même pas mal des mains pendant une bonne partie du trajet. Nous arrivons dans la soirée à Potosi, une ville située à 4 000 m de hauteur et construite à flanc de colline. La gare routière se trouve en bas de la colline, et Google Maps semble nous indiquer que l'auberge n'est pas loin (moins d'un kilomètre). Nous entreprenons donc de monter à pied. Monumentale erreur : si la distance était correcte, nous n'avions pas vu la pente dans la nuit noire. Nous arrivons dans notre auberge, située dans le quartier colonial, sur les genoux.

Nous étions accompagnés d'un couple de joviaux Québécois avec qui, pour se féliciter d'avoir survécu, nous décidons de faire péter les bouteilles de la bière locale, la Potosina. 3 ou 4 bouteilles de 1 litre, principalement bues par mon homologue masculin et moi.

Bien entendu, n'importe quelle personne avec un minimum de jugeote vous dira qu'il faut éviter de boire beaucoup d'alcool à une altitude pareille. J'ai une excuse : je pensais m'être accoutumé. Ce n'était pas le cas. Le lendemain matin, maux de tête cinétiques atroces, chiasse interstellaire, forme svt de Valéry Giscard d'Estaing. J'arrive à bout de souffle en haut d'un escalier de 15 marches. En tout état de cause, un état global déplorable, à tel point qu'aller 5 rues plus loin pour acheter à bouffer est une épreuve. Au final, nous partirons de la ville au bout de 3 jours sans vraiment avoir pris le temps de la visiter.

Dommage, car si Potosi est une ville laide et pauvre, elle est également un trésor culturel à l'histoire chargée et macabre. Colonisée par les Espagnols à cause de la montagne adjacente qui regorgeait d'argent, la ville s'est développée à un rythme effréné au XVIe siècle. Évidemment, ce sont les autochtones esclavagisés qui mouraient au travail dans la mine, mais pas que ; les Espagnols ont aussi fait venir les esclaves africains pour frapper la monnaie et aider à la mine. Résultat : une richesse insolente et des dizaines de milliers de morts. Pendant presque cent ans, le centre historique a été le théâtre d'une sauterie gigantesque, avec des églises qui poussaient comme des champignons, des théâtres, des bâtisses splendides, des fêtes gigantesques...

Karma : par le biais de ce qui n'était pas encore connu sous le nom de "mal hollandais", l'afflux de ces richesses vers l'Espagne a été en partie responsable de sa décadence. Un peu plus d'un siècle après l'établissement de la ville, l'argent s'épuisa, et la ville n'a survécu que grâce au minage d'étain. Sinon, elle aurait probablement été aujourd'hui une ville fantôme.

En s'y baladant aujourd'hui, on voit encore les vieilles bâtisses aristocratiques qui tombent lentement en ruine. La ville n'est s'est jamais remise économiquement de cette période faste et sanglante.

http://i.imgur.com/T0tYIs0h.jpg
http://i.imgur.com/HyZ4pR3h.jpg
http://i.imgur.com/7WRLaDKh.jpg
http://i.imgur.com/Y92QPOhh.jpg
http://i.imgur.com/RFTzA3kh.jpg
http://i.imgur.com/JZnvAUgh.jpg
http://i.imgur.com/Eux0SEnh.jpg
http://i.imgur.com/tEyYBLRh.jpg



Je découvre pour la première fois les transports en commun ignobles de la Bolivie, des bus qui semblent dater des années 1970/1980 et importés du Japon. Les idéogrammes s'y lisent encore. La maintenance est artisanale et les moteurs probablement pas adaptés à une combustion à 4 000 m. Par conséquent, ces bus émettent une épaisse fumée noire stagnante qui te coupe littéralement le souffle, que tu as déjà très court par ailleurs. Je m'empresse de les surnommer les "bus-cancer".
Nous testons également les taxis : des bagnoles des années 80 où les ceintures ont été retirées (?) ou cachées volontairement (??). Couplé au style de conduite local, on réalise subitement l'importance de cet instrument.


http://i.imgur.com/1Eg7YMPh.jpg

14 047

(4 875 réponses, dans Le coin du spoiler)

Black Panther (qui fait un carton http://www.lemonde.fr/cinema/article/20 … _3476.html )

C'était sympa, mais un potentiel gâché par un script qui en seulement deux heures essaie d'établir les bases d'un pays et d'une culture et en plus d'y mettre un scénario basé entre autres sur les rapports de force. Résultat : le méchant qui n'a pas tort se retrouve à prendre une mesure complètement débile parce qu'il est trop méchant tavu.

À noter le syndrome Batman Vs Superman : un film qui se serait mieux passé si les deux antagonistes avaient décidé de discuter au lieu de faire les mijaurées.

14 048

(3 853 réponses, dans Jeux)

Je suis en train de boucler la zone de Jacob et putain ça me soule. Quels choix de gameplay idiots.

14 049

(978 réponses, dans Le coin du spoiler)

La charte graphique et scénaristique a l'air 100% kefka-compliant indeed !

14 050

(29 888 réponses, dans Liens à la con)

Je me disais justement que ma journée manquait de bébés en slip.