j'ai cru comprendre que les i3 sont plus aussi pourris qu'avant ?
Vous n’êtes pas identifié. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Le Vrai Asile » Messages de hohun
j'ai cru comprendre que les i3 sont plus aussi pourris qu'avant ?
Là présentement il assassine les cheminots.
Et HC c'est quoi ? Putain soyez thorough dans vos explications les mecs, c'est pas comme ça qu'on va la réussir la startup nation.
Ben la finale de GOT c'était 12 millions par exemple, 16,5 avec HBO Go et autres solutions. Big Bang Theory les plus hauts épisodes ça doit être dans les 18-20 millions. Donc oui, c'est énorme. Annuler un truc pareil juste sur une blague raciste, ça montre à quel point ils ne déconnent plus là-dessus.
Ahah grosse pitié la nana.
Après les émotions de Machu Picchu, nous revenons à Cusco en coup de vent pour prendre un bus de nuit direction Puerto Maldonado et la jungle. C'est l'occasion de découvrir une compagnie de bus de qualiteit, Cruz del Sur, qui a une flotte toute neuve avec des sièges inclinables en position lit ou presque, hôtesses, bouffe gratuite et deux, je dis bien deux, chiottes. Bref un truc à te donner envie de foutre le feu aux bus Macron, oui, toujours lui, y a-t-il une seule chose mauvaise dont il ne soit pas coupable, je vous le demande.
Bref, toujours est-il que deux heures après le début du voyage, je suis soudain pris d'une crise de chiasse aussi subite que brutale et qui durera toute la nuit. Passant outre la consigne de "seulement pipi, pas popo" de la compagnie, je remplis leurs réservoirs à tel point que les mecs du nettoyage doivent encore aujourd'hui maudire l'enculé qui a fait ça. Heureusement, les chiottes de leurs bus ont une petite fenêtre qui me permet d'aérer tout ce bordel et d'éviter de devoir déclarer l'étage du bus zone sinistrée.
J'arrive à Puerto Maldonado très mal en point et décide de tenter le tout pour le tout. S'enfoncer dans la jungle ou aller à l'hosto ? Moi, je préfère toujours m'enfoncer.
Après un trajet en bateau de 15 minutes, nous montons sur la rive en continuons à pied vers le lac Sandoval. Je découvre que l'antimoustique tropical conseillé par les hôpitaux est une merde infâme et, à peine appliqué, je me fais déjà bouffer par les moustiques. Heureusement, j'ai mes cachets anti-malaria et mon vaccin contre la fièvre jaune !
Tout est donc parfait pour entamer un trajet à pied dont on nous dit qu'il va prendre une petite heure, mais qui en a pris deux en pratique à cause des pluies diluviennes qui ont noyé le chemin et qui nous a obligé à patauger dans 20 cm de boue épaisse tout du long. Sur le chemin, nous croisons faune et flore, dont un arbre qui se déplace:
Des fourmis dont l'abondance rappelle cette daube de Indiana Jones 4 :
Nous décidons alors de manger une couille :
Puis une noix du Brésil, qui est tellement dure qu'il faut la trancher à la MACHETE :
Épuisés, nous arrivons à l'orée du lac Sandoval.
On parle d'un lac dont les rives sont encore majoritairement propriété d'une même famille native, mais divisée en une parcelle par héritier. Certains veulent garder leur parcelle intacte, d'autres, sous l'influence de l'homme blanc (décidément dans tous les meilleurs coups), ont décidé de faire de leur parcelle des coins d'hôtellerie relativement écologique avec utilisation massive de bois (en même temps, c'est chiant d'acheminer du béton dans une zone difficile d'accès et protégée). Ils ont toutefois eu la décence de ne pas couper les arbres en bord de rive, ce qui permet encore aujourd'hui d'avoir un aspect sauvage.
Pour le côté frisson touristique, le guide nous emmène faire un tour de pirogue de nuit pour débusquer des caïmans, qu'on repère de loin grâce à la lumière des lampes torche qui se reflètent dans leurs yeux. Le guide prend bien soin de nous mettre en stress en nous disant de ne pas faire de gestes brusques et de rester silencieux, en nous abreuvant au passage de faits de qualité comme la présence d'un caïman de 14 m de long pas très loin de notre emplacement. Le gros flip arrive évidemment quand le bestiau choisit de s'immerger alors que tu es près de lui.
Bref nous ne mourons pas (oh nooon) et rentrons au bercail. 3h d'électricité par nuit maximum durée du dîner compris. Évidemment la douche Claude François™ ne marche pas et on se douche à l'eau froide.
Le lendemain, nous nous enfonçons un peu dans la jungle, et croisons divers scorpions, araignées et phasmes géants, dont je n'ai pas pris de photos, mais regardez plutôt ce fruit sympathique qui est naturellement au format sur-le-pouce :
Dernier jour, nous partons à la pêche au piranha avec des cannes à pêche improvisées. N'ayant jamais pêché avant, je pensais me faire chier, mais par contre, comme tout amateur de Wipeout 2097, j'avais bien saisi que les piranhas c'était surpuissant. Nous faire chier nous ne fîmes pas, car cette saloperie mord dans les 5 secondes si jamais tu mets de la viande crue à l'hameçon, avec un petit "clac" bien caractéristique. Franchement c'était un peu la pêche aux canards de la kermesse mais avec plus de chair en lambeaux et de dents.
Nous rentrons à l'hôtel. Au moment d'accoster à quai, un caïman s'approche ; le fourbe a senti notre trentaine de piranhas et a envie d'un petit tribut. Nous découvrons à notre surprise toute relative qu'en fait le caïman est apprivoisé et que les coups de flips de l'autre soir c'était surtout pour le spectacle. Notre guide lui balance des piranhas à becter comme on filerait du pain à des canards, c'était mignoooon mais aussi badass.
Les cuisiniers s'occupent du butin restant.
En fait, ça a un goût proche de la truite ou de tout autre poisson de rivière d'ici. Sauf qu'il n'y a presque rien à manger dessus.
Nous retournons à Puerto Maldonado et choisissons de passer la nuit tranquilou dans la chambre la plus luxueuse d'une auberge toute neuve qui n'avait rien à envier à un hôtel. Je traînasse ensuite dans le centre ville à la recherche de bouffe qui ne soit pas du poulet avec du riz ou du poisson avec du riz, et finis par trouver un petit café où ils vendent des beignets fades et un peu secs, que je m'empresse de manger. À la télé, on parle de l'élection d'Emmanuel Macron.
Tfaçon la vraie finale c'était France-Allemagne.
Je me rappelle de photos.
Non ça c'était Kevin Smith.
C'est certainement révoltant mais j'ai rien compris.
Plus mauvais souvenir : regarder la finale de la coupe d'europe 2016 et se faire tellement chier qu'on a préféré zapper et laisser des pubs.
Pour ce qui est des bières, il te suffit de bosser dans un bar qui a le wi-fi.
Moi un 13" pour coder je pense que ça me dérangerait. Pas assez de surface d'affichage, j'aime bien avoir un environnement confortable. Genre Sublime Text d'un côté et le site du W3C/la doc de l'autre.
Crève, Le Figaro, crève™
Même Dassault a pas clamsé sous un pommier, c'est dire.
T'inquiète, c'est pas le seul problème qui nécessite un voyage dans l'urètre, tu l'auras, ta sodomie frontale !
J'ai regardé jusqu'au bout. Pute.
Oh putain, chaud la vidéo...
RIP Humour pince-sans-rire 40000 av. JC - 2018
Doublé d'un averell, superbe !
Ah le révisionnisme, c'est cool quand même.
Bon alors après les teubés qui s'offusquent que ça manque de réalisme, voilà quoi.
Y'a quelques années oui mais là non, elles se sont toutes barrées à l'étranger.
Perso je suis pacifiste, mais le jour où ça va péter, j'irai peut-être me faire oublier dans les parages de HoHun histoire de pas me retrouver au milieu d'une baston généralisée de fafs...
Méouer, viens, en plus on y bouffe aussi bien qu'en France.
Je ne suis pas sûr de saisir ton ironie ou absence de vu que j'ai utilisé "à l'intérieur".
Le Vrai Asile » Messages de hohun
Propulsé par PunBB, supporté par Informer Technologies, Inc.
Généré en 3,697 secondes, 12 requêtes exécutées