Nous arrivons à Lima. L'écart de développement entre la capitale et les autres villes du pays est ahurissant, on se sent soudainement projeté au XXIè siècle. Quelque part, ce n'est pas étonnant venant d'une agglomération qui concentre un tiers des habitants du pays et la majorité de l'activité économique. Nous prenons un taxi en direction d'une auberge située dans un quartier résidentiel correct de la ville. Auberge qui, de fait, était plus un appart' sympa qu'une véritable auberge, et qui disposait d'un accès au toit où le proprio a installé un bar où il fait lui-même ses cocktails maison. Ce furent plusieurs nuits passées à avoir ces discussions sur la vie au Pérou tout en s'envoyant des superbes piscos maison.
Lima, évidemment, est gigantesque. On a marché 12 km pour se rendre au centre-ville alors qu'on n'était même pas dans le quartier le plus au sud. 12 km de plaisir tant l'urbanisation de la côte est correcte et paisible, avec des masses de barres d'immeubles certes mais entrecoupées de promenades et de petits parcs. La ville laisse une impression de coin tranquille malgré le fait que ce soit une véritable ruche.





































