Apparemment le tome 2 se focalise sur la "cité du nord", sorte de miroir inversé de celle du tome 1.
Et bien pas du tout, j'étais complètement à coté. L'auteur écrit à la fois une série "Cité du Sud" et "Cité du Nord". Du coup je me suis enfilé le tome 2 de cité du Sud dans la foulée. Ca se lit très bien, quelques jours à peine pour l'avaler, mais l'histoire prend des directions que j'aime de moins en moins, c'est à dire faire la part belle à la magie et aux "grandes révélations".
Ca reste très sympa. Sinon entrain de lire ça :

Grande-Bretagne. Futur proche.
La monarchie constitutionnelle parlementaire qu'on croyait éternelle a laissé place au Système, un mode de démocratie directe où le citoyen est fortement incité à participer et voter. La population est surveillée en permanence par le Témoin : la somme de toutes les caméras de surveillance et de tout le suivi numérique que permettent les objets connectés.
Au cours d'un interrogatoire par lecture mentale, la dissidente Diana Hunter décède. Mielikki Neith, une inspectrice du Témoin, fidèle au Système, est chargée de l'enquête. Alors qu'elle devrait être en mesure d'explorer la psyché de Hunter, Mielikki se retrouve confrontée à trois mémoires différentes : celle d'un financier grec attaqué par un requin, celle d'une alchimiste et celle d'un vieux peintre éthiopien.
Pour Neith, dont les certitudes commencent à s'effriter, un incroyable voyage au coeur de la pensée humaine commence. Aussi déroutant que dangereux.
Le pitch vaut ce qu'il vaut, c'est à dire pas grand chose par rapport à la qualité du bouquin et de la traduction. On dirait un peu du Dantec, sans l'obsession sur l'Islam et le mysticisme techno-chrétien.

Très sympa, on y apprend pleins de trucs sur les aspects les plus basiques (régime alimentaire, emploi du temps, croyances, etc) de la vie d'un soldat à cette époque et c'est écrit par un un des meilleurs (voire le meilleur ?) spécialiste français du sujet. Hélas, le monsieur a beau être une sommité, tout le monde ne s'appelle pas Braudel ou Duby. Le livre est pénible à lire, assez déstructuré, ça manque de souffle/grandeur.
D'ailleurs, si quelqu'un est capable de me donner UN auteur d'histoire romaine (de recherche hein, je parle pas de fiction) qui ne soit pas pénible à lire, je prend parce que j'ai clairement l'impression qu'il s'agit d'une tare spécifique à la période.

