Beonelo a écrit:C'est bien TDD, tu réponds à des questions par des questions.
La mienne, si tu relis plus haut, était :
l'influence de Musk sur le vote américain via Twitter*, je suis tout à fait prêt à lire des études indépendantes et non idéologisées sur la question pour m'en faire une opinion non biaisée.
* via les messages de Musk sur son réseau social.
Sur cette élection en particulier, je pense honnêtement que c'est trop tôt pour des articles de recherche aient été écrits et publiés.
Sur les primaires républicaines de 2016 et la campagne du Brésil, tu as eu le scandale Cambridge Analytica, quand même.
"La base de données des informations volées par Cambridge Analytica a été envoyée au Canada à AggregateIQ (ou AIQ) basée à Victoria (Canada) , société sœur de Cambridge Analytica (et qui a le même actionnaire principal : Robert Mercer)19. Cette société AIQ a créé une plateforme logicielle permettant d'agréger ces données personnelles à d'autres données, d'intérêt électoral, de manière à ensuite pouvoir psychologiquement manipuler les électeurs par le biais de messages les ciblant spécifiquement, en fonction de leur profil psychologique sur les réseaux sociaux20. Outre Christopher Wylie, plusieurs lanceurs d'alerte ayant travaillé chez Cambridge Analytica, ont révélé qu'au moins 4 partis pro-Brexit ont agi de concert. AggregateIQ a reçu environ 3,5 millions de livres sterling de quatre groupes de campagne pro-Brexit (Vote Leave, BeLeave, Veterans for Britain et le Parti unioniste démocrate ou DUP pour Democratic Unionist Party d'Irlande du Nord) pour influencer l'opinion publique, via les réseaux sociaux, en faveur du Brexit.
AIQ aurait été recommandé à Vote Leave (le groupe officiellement leader de la campagne pour le Brexit) par Darren Grimes, un jeune militant qui venait de créer un groupe de jeunes « brexiteurs » : BeLeave. En fin de campagne, Leave.EU a de plus contourné son « plafond légal de dépenses » en dépensant près d'un million de livres pour cibler des électeurs afin de rendre le Brexit désirable à leurs yeux et pour manipuler l'opinion publique en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne.
Selon Wylie, la société Cambridge Analytica, dans le cadre du Brexit n'a pas agi seule : « sans AggregateIQ, le camp du 'Leave' n'aurait pas pu gagner le référendum, qui s'est joué à moins de 2 % des votes »18,11."
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Scandal … _Analytica
Les messages de Musk sur le réseau social, c'est la partie émergée de l'iceberg. Le gros sujet c'est l'accès à la base de données utilisateurs et la capacité technique à leur mettre sous le nez des contenus ciblés.
"J’appartiens donc à la justice, dit l’abbé. Dès lors, que pourrais-je te vouloir ? La justice ne veut rien de toi. Elle te prend quand tu viens et te laisse quand tu t’en vas."