Thermostat a écrit:BaKouneT a écrit:D'abord les légumes, puis les incurables, puis les sans doutes pas soignables (les cancers), puis les plus âgés pour faire de la place aux plus jeunes, puis les chômeurs pour faire de la place aux productifs, puis les hommes pour faire de la place pour les reproductrices, etc.. etc...
Wow, that escalated quickly. La différence entre le légume et les autres que tu cites, c'est que si les autres veulent se suicider ils peuvent le faire tout seuls comme des grands. Ils ont le choix.
Je ne peux pas accepter un argument comme "Oui mais alors si on commence à accepter ca, où est ce qu'on s'arrête". Il y a toujours moyen de trouver une limite à ne pas franchir, c'est pourquoi je laisse mes nièces boire du coca mais que je ne leur laisse pas accès à mon héroïne.C'est pas histoire de faire monter les enchères, c'est pour t'illustrer vers quoi mènera cette porte si on l'ouvre.
Et que les autres puissent se suicider ou pas c'est pas le sujet de l'argument sur lequel tu voulais revenir : trier l'accès aux lit d’hôpitaux selon tel ou tel critères parce qu'on a pas les budgets pour accueillir tout le monde.
C'est pas juste accepter un truc de plus ou pas, c'est introduire une logique qui justifiera, in fine, la fin des hôpitaux publics. Mais ça je l'ai déjà dit.
Si tu vois la libération des places comme un objectif plutôt qu'un bonus, oui. Ceci étant on pourra avancer que vu la façon dont vont les choses depuis 30/40 ans on se dirige déjà vers la fin de l'hôpital public de toute façon...