Chorizo corse.

Fils de pute.

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(17 290 réponses, dans Culture & médias)

https://mobile.francetvinfo.fr/monde/us … ssion=true

Murrica puissance l'infini plus deux.

De toute façon vray reconnaissent vray, non ?

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(4 875 réponses, dans Le coin du spoiler)

1) Robocop : un film culte et deux nanars stratosphériques, le beurre et l'argent du beurre, best trilogie éveure.

"Maintenant nous sommes morts, GROCHE CONNE"

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(17 290 réponses, dans Culture & médias)

BaKouneT a écrit:

C'est toujours la même histoire mais, pourquoi elles acceptent des rendez-vous chez les types direct au lieu d'un terrain plus neutre?

Ça m'étonne que toi, grand argumentateur du site de racistes, cède à un tel travers.

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(17 290 réponses, dans Culture & médias)

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(174 réponses, dans Le petit bassin)

Franchement j'étais pas prêt pour ça.

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(3 904 réponses, dans Jeux)

Aaaahh Dark Souls Remastered, un conseil : lance-le immédiatement pour voir s'il fonctionne et fais-toi rembourser le cas échéant. Je la' essayé après la période de remboursement et c'est un portage honteux fini à la pisse, une pure arnaque, même le DSfix amateur marchait pas chez moi.

Franchement je comprends même pas que ces fils de putes le laissent toujours en vente.

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(32 532 réponses, dans Ma vie de Cancrelat)

Ben non, Tuscaloosa est sorti y'a quoi, un mois ? smile

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(1 869 réponses, dans Sport)

Le Grand Chelem de la lose.

Thermostat a écrit:
STANY a écrit:

Musique de merde hip-hop d'africains et deux zoulettes avec un QI à 2 chiffres à 4 mètres de moi qui parlent sans cesse.

#Kiffe ta malbouffe.

J'aime beaucoup l'idée de Stanouch le roi des mégabeaufs qui se permet de juger l'intellect des poufs qui l'entourent lorsqu'il va dans un fast food merdique pour la troisième fois de la semaine.

Stany, lui, ne cite que du Sully Prudhomme quand vient l'heure de commander son BBQ cheese and bacon.

Cet Alexandre Fitussi m'a tout l'air d'être un être humain de qualité. C'est pas tout les jours que tu passes d'inconnu complet à fils de pute thermonucléaire en deux secondes.

Kefka a écrit:

J'ai utilisé deliveroo deux fois avant de me rendre compte que j'étais la pire des merdes, #plusjamaisca.
Vu le systeme, je suis surpris que ce soit encore legal parce que c'est le truc le plus precaire qui existe.

Exactement pareil.

favicon a écrit:

Non, utilise Linux en javascript. Ca va aller:
https://bellard.org/jslinux/

Par la sainte moustache du Général, quelle bravoure !

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(6 750 réponses, dans La déconne)

Ta collègue casse-couilles sera là aussi ?

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit:

35 millions d'après WP, aucune idée de la moyenne hollywoodienne pour ce genre de film. Ce n'est pas le dernier Marvel, mais c'est suffisant pour louer des vieilles bagnoles. D'ailleurs l'article montre aussi que la production a été un infernal pataquès avec plusieurs réalisateurs qui ont défilé...

Difficile à dire. It se situe dans un créneau de film populaire à budget correct, genre équivalent AA dans le JV (par rapport aux AAA qui seraient les Marvel ou des prods Cameron par exemple).

Par exemple, la même année, tu avais Split qui avait 9 millions de budget ou encore Get Out à 4,5 millions. Les AAA, eux se situent à 80 millions de budget ou plus.

It est un peu en-dessous d'un John Wick 2 en fait. De quoi assurer une prod de qualité mais pas blinder de CGI, je suppose. Mais pour ce budget, oui, je pense qu'il y avait moyen de faire un truc dans les années 50. Surtout qu'Hollywood doit déjà avoir plein d'artefacts d'époque prêts à l'emploi...

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

Ben ce It était un film à "petit" budget, si mes souvenirs sont bons.

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

Thermostat a écrit:

T'es vraiment le roi des boloss quand meme.

Oui.

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit:

D'ailleurs, ça m'a donné envie de lire Shining pour voir si Kubrick s'est autant planté que King le dit. Après, il n'est pas lui-même très objectif sur les adaptations de ses livres et je crois que ça lui est arrivé d'encenser des bouses.

Shining, c'est exactement ce que je disais, il y a de bonnes différences avec le bouquin (notamment la fin), pourtant le film se tient en tant qu'œuvre "distincte".

Quant à King, difficile de le prendre au sérieux sur les productions cinématographiques (surtout vu ce semi-nanar, semi-navet de Maximum Overdrive). Il a beaucoup aimé ce dernier It, qui est apparemment une bouse comparé au bouquin, mais le fait que des gens aient dénaturé son propre bouquin ridiculise-t-il pour autant son avis en tant que créateur sur ce qu'il a regardé ?

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

NiarkNiark a écrit:

Bon là en l'occurrence c'est bancal, mais ça aurait pu marcher. On aurait eu un It "nouvelle version" qui aurait été très intéressant.

Je sais pas trop où tu veux en venir avec tout ça.

Simplement qu'une réappropriation peut fonctionner.

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit:

Voilà, Ça c'est un roman sur l'histoire et la mémoire, deux thématiques littéralement effacées par le film pour faire, comme tu dis, un remake inutile de Stand by Me. Il faut imaginer les mêmes producteurs se dire : « Ah, et si on faisait une nouvelle version de Guerre et paix, bon, comme il n'y a que les destins particuliers des personnages qui compte, on va mettre ça pendant la Première Guerre mondiale qui est plus à la mode en ce moment, et puis plus personne ne connaît la campagne de Russie... »
Effectivement, comme tu ne l'as pas lu, c'est normal que tu ne puisses pas voir ce qui manque et qui est colossal, tu as donc juste un film de divertissement qui fait du fan service. Personnellement j'y vois un film fait par des idiots qui ne sont pas capables de comprendre un livre, et vont jusqu'à faire des contre-sens et des hors sujets d'une stupidité totale. Ou alors à la rigueur d'une production fainéante et lâche qui a voulu traiter une œuvre littéraire comme la première merde Marvel venue.

Ces thèmes ne sont pas totalement effacés par le film dans ce cas, mais sont effectivement expédiés fissa. Par contre, si c'est un film de divertissement qui fait du fan service, à qui se destine ledit fan service ? Pas à ceux qui ont lu le bouquin apparement, et je ne sais pas dans quelle proportion les gens se souviennent de la version de 1990, à part le "clown dans les égoûts", auquel cas le fan service est vite fait...

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

NiarkNiark a écrit:
hohun a écrit:

Les années 50 ça parle à un public de plus en plus réduit

Je trouve cet argument trop facile (comme le film, du coup). Je n'ai pas vécu les années 50 et ma culture n'est pas américaine (bon, ça se discute un peu plus mais tu comprends ce que je veux dire), ça ne m'a pas empêché de dévorer le bouquin ado. Comme tant d'autres personnes partout ailleurs dans le monde en fait.

Cf. ma réponse à Thermo ci-dessus, c'est un choix artistique/putassier qui selon moi n'est pas vide de sens. Ils auraient très bien pu faire la version années 50, mais le choix d'impliquer l'audience plus efficacement et "facilement"(ça a toujours l'air facile, vu du dehors) a un intérêt.

Bien sur que l'époque compte dans une oeuvre romanesque. C'est là-dessus que ta narration s'appuie. Dans It par exemple c'est la relation très tendu entre les blanc et les noirs a cette époque qui rend toute l'histoire de Mike intéressante. Dans le film on passe dessus comme sur tous le reste, très rapidement, et mike devient un personnage sans aucune espèce d'importance.

Mais passer très rapidement sur un sujet est le fait d'une écriture foirée, peu importe l'adaptation. Si tu es assez doué pour coller de nouveaux thèmes ou revisiter des sujets abordés par l'auteur, pourquoi pas ? D'autant que bon, la fin des années 80, c'était certes pas la ségrégation des années 50, mais être noir dans un bled de péquenauds blancs c'était toujours chaud ; ils auraient pu aborder le sujet de la lente et difficile normalisation des noirs dans la société par exemple. Bon là en l'occurrence c'est bancal, mais ça aurait pu marcher. On aurait eu un It "nouvelle version" qui aurait été très intéressant.

Le talent du créateur peut faire qu'une réactualisation fonctionne. Mais il faut y mettre bien plus d'efforts que ça à mon avis. Bref, si tu n'as pas ce talent, pourquoi aller te faire chier alors que l'histoire "clé en main" marche terriblement bien depuis 1986.

Elle marche terriblement bien... le premier It n'était pas exempt de tout reproche, dans mon souvenir, même excepté les effets spéciaux dégueulasses à la fin de la deuxième partie. Maintenant c'est un film culte donc intouchable, mais à l'époque les gens étaient divisés sur la qualité de l'adaptation. Donc réactualisation ou pas, le scénar clés en main n'est pas nécessairement suffisant pour porter efficacement les histoires et le message.

Après j'ai dit que cette version actualisée était correcte (pour quelqu'un qui n'a pas lu le livre), je n'ai pas dit que c'était un chef-d'œuvre.

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

Thermostat a écrit:
hohun a écrit:

Ben tu réactualises le contexte pour parler à un public plus jeune. Les vieux ont leur compte avec la première partie, les jeunes avec la deuxième. Les années 50 ça parle à un public de plus en plus réduit ; en le transposant dans les années 80 tu touches directement l'affect des vieux et des jeunes vieux. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, la nostalgie permet aussi de s'imprégner plus facilement d'une œuvre et de la rendre plus émouvante.

Et comme ca quand les années 80 ne seront plus à la mode on pourra faire des remakes retranscrits dans les années 2000.
C'est d'une tristesse absolue ce que tu dis.
T'as pas réussi à t'imprégner de Shutter Island parceque t'as pas connu l'époque ?

Je n'ai pas dit qu'il fallait arrêter de faire des films d'époque, juste que pour un film de ce genre, l'exercice se prête bien et a du sens.

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(2 201 réponses, dans Culture & médias)

Ben tu réactualises le contexte pour parler à un public plus jeune. Les vieux ont leur compte avec la première partie, les jeunes avec la deuxième. Les années 50 ça parle à un public de plus en plus réduit ; en le transposant dans les années 80 tu touches directement l'affect des vieux et des jeunes vieux. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, la nostalgie permet aussi de s'imprégner plus facilement d'une œuvre et de la rendre plus émouvante.

Je dirais que ce n'est pas l'époque le problème mais le talent de retranscription d'une ambiance et d'un message. Les scénaristes auraient tout aussi bien pu faire capoter une "version d'époque" qu'une version années 80. Regarde Simetierre : c'est assez proche du bouquin, et pourtant ça marche pas très bien parce que c'est une œuvre qui capitalise sur la longueur, et le film semble précipité (par mauvaiseté du script ou par manque de temps ou de moyens).