hohun a écrit:C'est vrai que ces courants migratoires s'intégraient très bien, enfin à part quand on les insultait, les tabassait ou les expulsait injustement.
Alors ce n'est pas un fantasme. Et les insultes, tabassages et expulsions sont totalement sans rapport. Je te parle de l'acculturation de personnes, pas comment ils se sont faits traiter. Comprends-tu la différence ?
Sauf que je parlais d'uniformité en général, c'est toi qui as rebondi avec ta version spécifiquement culturelle de la chose. L'uniformité et l'acculturation sont deux choses différentes. Or si une partie de la population traite une autre partie de la population comme de la merde, alors la population n'est pas uniforme, cqfd. Le temps qui efface les clivages n'empêche pas qu'à l'époque, quand tu étais auvergnat ou rital ou que sais-je, tu ne te sentais pas à l'aise, et certainement pas chez toi.
Je ne vois pas comment au sein d'une démocratie, un état mettant de l'avant les droits et liberté, on pourrait protéger de nos jours une culture. Ça prend forcément des lois liberticides, des interdictions de circulation, etc. Je ne vois pas en quoi je dois savourer quelque chose que je ne souhaite pas et dont j'avais très bien compris les implications en écrivant état totalitaire. T'es un simplet ou tu joues à un jeu ?
Du coup le simplet va devoir simplifier parce qu'apparemment ça n'est pas clair : si la France se transforme en dictature pour figer l'état de la population (mais vu que le discours c'est que "c'était mieux avant", on s'oriente plus vers une pureté de sang que vers un simple gel de l'immigration), alors le pays qui en résultera ne sera de toute façon pas celui qui est fantasmé. D'ailleurs c'est quel backup de la France qu'on prend pour revenir à une société française idéale ?
On va passer sur ta notion de "protection d'une culture", oh le beau sujet méga-casse-gueule.
Maintenant tu remarqueras que quand tu parlais d'insistance primitive, tu n'évoquais pas l'état, donc je ne vois pas pourquoi je l'aurais fait plus que toi.
Parce que tu réagissais sur l'hypocrisie séculaire, dont le sujet était la France, et donc par extension son État (mais pas que).
