velvetu a écrit:Les putes !
ah oui pardon.
Donc, après mon premier rendez vous galant avec une amazone locale je me rends au dispensaire de Bonoua (Benoit en bon français) pour un full examen, l'avantage dans ces organismes haut de gamme, le blanc est toujours prioritaire donc pas besoin de rendez vous

il ne m'ont trouvé ni cholestérol ni sida mais ressortir vivant de ce truc là doit être un exploit
velvetu a écrit:Les putes !
oui mais avant cela, match de foot à Abidjan

terrain assez lourd mais lorsque la passion nous anime...
Des bordels et autres bars à putes et salons de massage, il n'y a que ça en Côte d'Ivoire.
A Abidjan, même pas un cinoche, rien, pour vous divertir après une longue journée de labeur: restau (parfois en compagnie désagréable d'expats à grandes gueules mais heureusement alcooliques et qui ne rechignent pas à commander des tournées à tours de bras - au prix où ils se font payer c'est la moindre des choses, j'ai rencontré des mecs à 8000 euros/mois + bagnole et logement gratuit et qui bossent 10 fois moins qu'en France où il gagneraient à peine la moitié) heu donc les putes, oui.
Il est 14H30 à ma montre Timex à quartz.
Alors que je reviends d'un plan foireux avec Tina, cheminant sur le VGE (bd V Giscard D'Estaing), une petite alarme interne retenti. Un peu comme un chat assoupi sur son coussin relève la tête car son ouïe a détecté l'approche d'une souris aux limites de sa conscience....

Voila des années que je patrouille le monde où j'en ai connu beaucoup, depuis la vieille pute familiale qui, ayant commencé sa carrière avec l'armistice de 1918, la terminait avec le premier choc pétrolier..
Je poussais la porte d'un tripot infâme où je croisais une bonne blackos et je plantais mes yeux dans les siens et lui souris au moment de la croiser.
La fille n’était pas farouche et clairement mon vieil instinct ne m'avait pas trompé.
Je continuais un peu la visite de ce sanctuaire puis avec l'air dégagé de l'amateur d'architecture XIXe siècle , j'allais aux chiottes:

De retour de cette visite, la belle m'attendait adossée au bar. Je portais mon habit de lumière costard moutarde, le grand jeu quoi, gravure de mode 1933 modifié à la mort de Staline.
En 3 coup de cuillère a pot l'affaire fut conclue. Il y avait d'autres mulâtresses mais je restais sur ma première impression. Hôtel de passe un jour, hôtel de passe toujours!
Allez et multipliez comme les étoiles dans les cieux....

Dans les hôtel d'Abidjan, le réceptionniste demande encore de remplir une fiche avec nom etc mais ne vérifie pas le passeport.
Chose que je fais sans broncher, et comme Paul Verlaine, j'annonce fièrement Friederic Nietzsche sans me démonter! Comme adresse: 22 rue de la farigoulette aux Baux de Provence!
Une fois dans la piaule, après un mélange de bave on discute de tout et de rien, tu te fais enculer ?
J’ai beau me motiver comme je peux, j’ai un peu de mal à lui rendre l’hommage qu’elle mérite. Elle a un beau cul mais le paysage et les circonstances font que les conditions pour un happy ending satisfaisant ne sont pas totalement réunies. Je me retire et lui demande de me finir a la langue.
Cette fille vraiment a le service chevillée au corps. Elle comprend tout de suite, me place le coussinet sous la tête et, alors que je m’allonge sur les tissus de satin, me décapote, et commence à me pomper avec application et un professionnalisme de qualitay s’assurant que le job est bien fini et qu’il ne reste rien dans la tuyauterie.
Une séance exotique, mais somme toute, plutôt satisfaisante.