http://www.lepoint.fr/insolite/italie-9 … 875_48.php
Je ne vous cache pas que j'avais lu "viol d'aubergine" et que j'ai été très déçu.
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Le Vrai Asile » Messages de hohun
http://www.lepoint.fr/insolite/italie-9 … 875_48.php
Je ne vous cache pas que j'avais lu "viol d'aubergine" et que j'ai été très déçu.
Je merde toi pas.

Y'a beaucoup d'attentats islamistes en Bolivie ?
Les mecs sont tellement loin de la culture arabo-musulmane qu'ils doivent expliquer le concept du kebab sur la devanture du magasin.
C'est pour ça que j'ai mis des guillemets.
Je suppose qu'un psychiatre c'est comme un prêtre, c'est un statut qui permet d'abuser de gens crédules ou en situation de faiblesse.
Enfin bon les psychiatres l'"avantage" c'est qu'ils font généralement ça avec des personnes majeures.
Kane est un clone, produit à 100% dans le Phare par un entité extra-terrestre.
Ça, ce n'est pas clairement établi.
Sinon film sympa avec quelques moneyshots qui valent le détour, mais malgré tout je reste sur ma faim. On dirait que le réal a voulu faire son 2001 ou son Stalker, mais qu'il s'est planté en voulant conserver des éléments grand public comme des scènes familiales et une trame partielle de slasher débile.
Les squelettes sur la plage c'est peut-être le sable qui commence à se développer comme ça, comme les plantes avant. Enfin c'est volontairement laissé à l'appréciation du spectateur.
Dans tous les cas ça fait plaisir de voir un film "original Netflix" qui ne soit pas une merde infâme.
Pas vraiment un averell mais en tout cas cet abruti aura bien appris à fermer sa gueule.
The Darkness 2 était sympa ouais, je me le toperais direct si j'étais vous. Un peu trop conscrit dans son interface console mais à part ça c'est du bon.
<3 <3 <3 partage si t kom un corgi en hiver
Nan c'est rive droite de la Vesle à Reims, près du Campanile.
Étape suivante : la Bolivie. C'est pour l'instant le pays le plus pauvre que j'aie pu visiter dans ma vie, et une des rares fois où j'ai senti une certaine honte à être un putain de touriste, même respectueux, vu comment les gens là-bas galèrent pour vivre. De nombreux endroits que j'ai traversés sont équivalents à ce que Monsieur Momo nous a montré de Cotonou.
La Bolivie est un pays fortement variable en termes d'altitude et, partant, de climat et végétation. On oscille entre quasi le niveau de la mer au niveau du fleuve Paraguay à presque 6 600 m de hauteur pour les montagnes les plus hautes. La plus grande partie de la population vit sur les hauteurs, c'est-à-dire sur les montagnes et l'Altiplano, tandis que la partie Est du pays descend relativement brusquement vers la jungle, où se trouve la ville la plus dynamique et la plus peuplée, Santa Cruz. Où je ne suis pas allé car je tenais à limiter au max les interactions entre moi et la jungle. Oui, je ne suis pas un aventurier.
Bon, il y a aussi une autre raison : vu la gueule des voitures et des bus, j'avais vraiment pas envie de descendre 3 000 m d'un coup dans un vieux clou rouillé. D'ailleurs, à ce sujet, c'est en Bolivie que l'on trouve certaines des routes les plus dangereuses de tout le continent, dont le fameux camino a los Yungas, plus connu sous le nom de camino de la muerte, encore plus connu sous le nom de "pas moyen putain pas moyennnnnn".
J'ai dit à ma copine, qui voulait y aller, "écoute tu es libre d'y aller, moi je vais plutôt rester caché dans les toilettes de l'auberge pendant ce temps".
Le saviez-vous ? Dans la majeure partie de l'Amérique du sud, on ne jette pas son papier cul merdeux dans la cuvette mais dans la poubelle prévue à cet effet, rapport au manque d'eau et aux canalisations qui datent probablement de 1648. À ma grande surprise, ça ne fait pas empester les toilettes.
Bref, revenons à la Bolivie. Le pays est rempli de nombreuses ethnies diverses, ce qui fait qu'il existe encore aujourd'hui des coins où les autochtones n'ont aucune idée de la politique nationale, ne montrent aucun intérêt à ce sujet, voire qui ne se considèrent pas comme Boliviens, voire qui n'en ont rien à carrer de tout ça. Pour vous donner un ordre d'idée, la Constitution reconnaît 37 langues officielles. La politique intérieure est un sacré bordel, avec la partie jungle qui a des velléités sécessionnistes par rapport à la partie haute. Il y a aussi historiquement des tensions avec le Chili, depuis la guerre que la Bolivie a perdu et qui s'est du coup fait sucrer son accès à la mer. Aujourd'hui encore la frontière Chili-Bolivie est minée par endroits.
Tout ceci donne un joyeux bordel, avec une élite blanco-métis qui tente de diriger un pays majoritairement authochtone. L'élection de ce bon vieux Morales a montré un changement relatif de mode de pensée, et pas forcément en bien vu la gogolitude du mec. Pour ceux qui comprennent l'espagnol, voici une vidéo d'extraits de Morales disant que le poulet ça rend pédé, qu'en Europe on est tous chauves parce qu'on mange de la merde, et que le coca ça file la chiasse et ça sert surtout à déboucher les chiottes.
Enfin bon, commençons en douceur par l'arrivée à la frontière bolivienne, à plus de 3 000 m de hauteur. Certains touristes arrivés avant nous remplissent un papier d'immigration, nous quand c'est notre tour le douanier tamponne le passeport et c'est tout. Nous lui demandons si on ne doit pas remplir le papier, réponse : "ben si mais y'en a plus". On apprendra par la suite que sans ce papier, tu dois payer un forfait qui dépend du nombre de jours où tu es resté dans le pays à la sortie ; coup de chance, le mec avait inscrit au stylo deux initiales sur le tampon qui, apparemment, voulaient dire qu'il n'y avait plus de papier, du coup on a rien payé au moment de sortir du pays. Gros niveau.
La frontière à proprement parler :
Le sud de la Bolivie comprend de nombreuses "lagunas", où on serait mal avisés de se baigner vu la teneur naturelle en éléments joviaux de type arsenic.

Le surnommé "Désert de Dali" parce que les couleurs sont censées nous rappeler les tableaux du Maître. Je vois ce qu'ils ont voulu dire mais ça ressemble plus à une accroche marketing qu'autre chose.

Les lacs ont énormément de flamants. Les rives sont jonchées de cadavres de jeunes flamants en décomposition, car une fois la période de reproduction passée, les flamants migrent, laissant sur le carreau ceux qui sont trop jeunes pour voler.

Des geysers naturels, qui puent naturellement du cul.



Fin du premier jour. Je commence à subir les effets du mal des montagnes, avec fatigue et forts maux de tête. Nous nous arrêtons dans un espèce de bourg minuscule avec cinq maisons perdu au milieu de nulle part pour passer la nuit. Apparemment je ne suis pas le seul à être malade : un enculé.e défonce les chiottes, un truc épique, homérique même, je pense qu'un an plus tard ils sont encore en train de nettoyer les murs en vomissant sur tous les touristes qui passent.
Deuxième jour, nous prenons un chemin moins désolé vers le Nord.

Les plants de quinoa nécessaires à la vie en Bolivie et à la Croix-Rousse.





Arrivée à Uyuni. Une ville très pauvre où la plupart des routes sont en terre et où les autochtones vendent la bouffe à même le sol. J'en ai pas pris de photo parce que c'était déprimant. Le soir, notre guide nous amène dans une gargote où la spécialité est le poulet aux pâtes. Je mange de bon cœur mais pas trop vite ; bien m'en a pris, je trouve dans mes spaghetti deux fils de fer torsadés sortis tout droit des grattoirs pour la vaisselle.
La ville est célèbre pour son salar, ancien lac qui a séché et dont la surface se compose d'une couche épaisse de gros cristaux de sel. À la saison des pluies, le salar se recouvre d'une pellicule d'eau qui donne les fameuses photos miroir sur lesquelles on se pignole sur Instagram.
Touristiquement parlant, c'est génial ; économiquement parlant, c'est encore mieux. Le salar (9 000 km² de superficie) est l'une des plus grosses réserves de lithium du monde. Il n'est pas encore exploité mais on sait où les grosses boîtes viendront piller quand y'en aura plus en Afrique.
Récemment, Uyuni a été choisie comme point de départ du Paris-Dakar, cette compétition qu'on ne regarde que quand il y a des morts.





Ce que les photos ne montrent pas, ce sont les monceaux d'ordures qui jalonnent la route qui sort du salar. C'est absolument dégueulasse et j'ai tout de suite blâmé ces salopards de touristes, avant de me rendre compte que les Boliviens n'ont absolument aucune conscience écologique et balancent leurs merdes par terre dès qu'ils le peuvent. De nombreux endroits de la Bolivie et du Pérou sont super crades de ce fait.
Le cimetière des trains d'Uyuni

Kenzo, élève de 15 ans en 6ème 2 de Vaulx-en-Velin, a choisi la Bolivie pour ses vacances :
buitonie
il y a 35 secondes
asiiiiiii wakanda boga wankanda blablablablabla
J'ai regardé mon calendrier, on est en 2018.
http://www.lefigaro.fr/musique/2018/03/ … stants.php
Sur Instagram, Jesse Hughes a partagé un dessin au ton ironique, mettant en scène une femme expliquant à son interlocuteur qu'elle «rangeait son flingue pour contribuer à la fin de la violence». Ce à quoi l'homme répond: «J''ai coupé mon sexe pour arrêter les viols.»
I turned in my gun to do my part in ending violence
Journaliste, pas traducteur, ça c'est sûr.
Bon après le chanteur d'EODM est un gros con mais ça on le savait.
Chacun a une rétention toute personnelle d'une œuvre.
http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … lnisch.php
auvergnat + FN, stuffed va faire un AVC.
L'argument de la prime de risque, il fallait y penser !
La gueule du mec à la fin, j'espérais une chute comique, mais même pas. unlike sa race.
Jolie perspective de cul en tout cas.
صلاح الدين آكلى لحوم البش a écrit:Ah, une fac de droit, rien que de très normal alors.
L'interview du doyen de la fac mis en cause à Montpellier vaut le détour en terme de filsdeputerie.
Pendant ce temps certains étudiants présents au moment de la ratonnade disent avoir pu reconnaitre un prof et même un chargé de TD.Bonne ambiance !
http://www.lepoint.fr/societe/montpelli … 242_23.php
"Nous pouvons nous féliciter de cette victoire mais la lutte continue", a réagi le syndicat Solidaires étudiants de Montpellier. "De nombreuses personnes ont identifié des enseignants de l'université comme faisant partie des agresseurs, nous réclamons que ces derniers soient eux aussi démis de leurs fonctions", ajoute-t-il.
"Parmi les personnes cagoulées, oui, c'est possible qu'il y ait eu un prof de droit", avait lui-même admis M. Pétel, auprès de CheckNews, le site de fact checking de Libération, tout en assurant ne pas être "à l'initiative de la venue de ces hommes en noir", comme certains étudiants l'en accusent.
Ah ça vend du rêve. On pourrait croire que pour être doyen ou prof faut avoir un minimum d'intelligence sociale mais non, pas à Montpellier, apparemment.
Oui mais voilà, vu que j'ai débandé pendant 5 épisodes, fatalement l'éjaculation a été gâchée.
Hahaha le mec réduit à néant en 2 minutes.
Clair que le gros tas il va pas être difficile à retrouver vu son bide caractéristique. Rien que monter les escaliers a déjà dû le laisser à moitié mort.
Ça commence bien, puis ça divague et devient chiant après quelques épisodes.
https://www.youtube.com/watch?v=SUFolph97Lo
le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier - SCUM
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