reblochon a écrit:C'est surtout que cela n'a pas forcément rapport au grand remplacement et est surtout un moyen de faire passer le « camp adverse » pour une bande d'arriérés racistes. Alors en quoi cela serait pertinent de débattre sérieusement avec des gros arriérés racistes ?
« Pouvez-vous développer le concept de Grand Remplacement ? — Oh, c’est très simple : vous avez un peuple et presque d’un seul coup, en une génération, vous avez à sa place un ou plusieurs autres peuples. C’est la mise en application dans la réalité de ce qui, chez Brecht, paraissait une boutade, “changer de peuple”. Le Grand Remplacement, le changement de peuple, que rend seul possible la Grande Déculturation, est le phénomène le plus considérable de l’histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours. » (Renaud Camus, entretien pour “Le Nouvel Observateur”)
Bien tenté, Reblochon, mais le texte de Renaud Camus cité plus haut te semble n'avoir aucun lien avec le premier que j'ai posté ?
Je pense que sur ce sujet, tu fais ta Sandrine Rousseau, du Landes et Fortin.
Bidule a écrit:Barres. 1900.
Tout à fait. Mais un discours qui n'a pas tellement changé dans son principe en 120 ans: les nouveaux français ne sont pas vraiment des français, parce qu'ils sont issus d'une autre culture pas compatible avec la notre, et la France est menacée de disparition à brève échéance.
120 ans plus tard, je suis bien obligé de constater que :
1. L'appartenance au peuple français des gens issus de l'immigration polonaise, italienne, arménienne et des pancakes ne pose plus question. Quelqu'un comme Barrès viendrait dire qu'un pancake serait, par nature, étranger à la nation française, on le regarderait comme il est, un connard d'antisémite.
2. La France n'a pas disparu, elle a changé. Elle était diverse alors, elle est diverse aujourd'hui.
3. Des gens continuent d'affirmer que la France est sur le point de disparaître, submergée, remplacée par des éléments étrangers. L'avantage, et on le voit avec des gens comme Zemmour et Messiha, c'est la plasticité des notions. J'avoue donc n'être pas inquiet de votre fameux "Grand Remplacement". Ce remplacement " "en l'espace d'une génération" comme le dit Renaud Camus qui est le théoricien, il a été démenti par les faits hier et il est bien parti pour l'être demain.