Ca n'a pas que très peu changé au final.
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Le Vrai Asile » Messages de Antipathique.
Ca n'a pas que très peu changé au final.
Le fond du problème c'est que les français préfèrent chercher dans leur bien être dans des substances au lieu de par exemple le chercher dans LE TRAVAIL ou la VIE DE FAMILLE ou encore en LA FOI EN CHRIST.
Un fait divers TRES GRAVE mais qui vient un peu tôt par rapport au élection je trouve.
Sinon moi quelqu'un à tenté de casser la vitre de ma voiture, j'attends l'article du parisien.
Oui puis ça devrait être CBE Cannabis Bien Etre, enfin je sais pas moi
Ils l'ont fait pour le lulz, et ça c'est qu'on attends d'eux.
21 sur même pas 200 participants c'est un score qui bats tous les records, bravo la chine !
Dont deux espoirs de médaille au JO...
Ok mais vote populaire car nous sommes en démocratie
Déso j'avoue que je mets pas trop de vidéo de TANK quand je suis au bureau, j'aurais peur qu'on crois que je suis radicalisé.
Effectivement, faut arrêter les appels de phare, technique de prolo. Les vrais avaient déjà changé d'itinéraire 2.5km avant quand leur coyote avait sonné.
C'est des AMX 10, la blague du tir en roulant c'est le leclerc.
Je me demande comment on peut préférer se flinguer le palais à bouffer des piments et ne plus pouvoir apprécier le vin. Bordel le vin c'est quand même plus important que ces trucs de primitifs qui savent pas conserver leur bouffe.
Que font les gens qui ont des énormes pénis ?
Ils étaient occupés à être débiles :
https://www.lemonde.fr/culture/article/ … _3246.html
Dialogue de sourds au théâtre de l’Odéon occupé, qui reste fermé
Stéphane Braunschweig a décidé de ne pas ouvrir au public tant que le lieu reste occupé la nuit par les militants qui, au-delà des revendications pour les intermittents, s’opposent à la réforme de l’assurance-chômage.
Par Laurent Carpentier
Publié aujourd’hui à 09h18, mis à jour à 09h31Temps de Lecture 4 min.
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Occupation de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, à Paris, 27 mars 2021.
Occupation de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, à Paris, 27 mars 2021. STEPHANE DE SAKUTIN/AFPStéphane Braunschweig, le directeur de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, à Paris, nous reçoit sous les cintres, derrière la scène et le décor sur lesquels le rideau ne se lèvera finalement pas. La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams, mise en scène par Ivo van Hove, avec Isabelle Huppert, dont la reprise post-pandémie avait pourtant été annoncée dès le mercredi 19 mai, a été annulée jusqu’à nouvel ordre.
La faute aux intermittents et aux militants de la CGT qui occupent le théâtre et refusent de quitter les lieux, plaide le directeur. « Ne nous faites pas porter le chapeau ! », s’étranglent ceux-ci. Ils ont promis de laisser les spectacles avoir lieu, moyennant trois points non négociables : la continuation de l’occupation jour et nuit, garder leur visibilité sur la façade, et une intervention sur scène en préambule des spectacles. Entre la direction et ses occupants, après quinze jours de discussions, mardi 18, la négociation a été rompue.
Assis sur une chaise pliante, épaules tombantes, Stéphane Braunshweig n’en peut visiblement plus : « Je comprends leurs revendications. Je leur ai proposé une occupation diurne, de garder les banderoles sur la façade, de leur céder un lieu qui leur permette d’exister. Lundi, on n’était pas loin de trouver un accord. Mais je ne peux les laisser occuper le théâtre la nuit. C’est aussi simple que ça. Je suis responsable d’un bâtiment public. Il est temps de revenir dans la légalité. »
Deux mois et demi de lutteDiscours inverse sous les arcades du théâtre, où Denis Gravouil, le secrétaire général de la CGT-Spectacle, tient une conférence de presse : « Nous avons fait énormément de concessions pour garantir que le spectacle puisse se tenir sans difficultés. Ce n’est pas nous qui interdisons la représentation. Mais nous savons que si on ne dort pas là, ils enlèveront les banderoles, ils ne nous laisseront pas continuer les forums [que les occupants mènent depuis le balcon avec les sympathisants sur la place du théâtre], nous n’avons plus confiance. » Dialogue de sourds.
Denis Gravouil, de la CGT-Spectacle : « 11 milliards d’euros pour la culture, 140 millions encore hier, oui, mais aucune de ces aides n’est fléchée vers l’emploi… »
En remontant la rue de l’Odéon, le théâtre offre, depuis le 4 mars, un visage aux relents de révolte utopiste avec ses grandes banderoles dégoulinant de la terrasse. Les « Culture sacrifiée », « Réouverture : la grande comédie », et autres « Soutien au peuple palestinien » y ont remplacé les traditionnels programmes de la saison. Deux mois et demi de lutte.
« On a voulu nous réduire à une demande de réouverture », mais ce n’était là qu’une partie des revendications, explique Denis Gravouil à la petite assemblée – « 11 milliards d’euros pour la culture, 140 millions encore hier, oui, mais aucune de ces aides n’est fléchée vers l’emploi… » –, admettant des victoires en demi-teinte (« Droits des intermittents prolongés, oui, mais que jusqu’en décembre ») pour mieux justifier la nécessité de poursuivre le combat, avec appel à la grève le 22 mai et manifestation qui partira à 13 heures de… l’Odéon pour rejoindre le Louvre. « Nous voulons des droits sociaux pour tous et toutes », martèle celui qui est aussi négociateur assurance-chômage pour la centrale syndicale. Car c’est la nouvelle loi dont l’application est attendue au 1er juillet qui est au cœur désormais du conflit.
Lire aussi Covid-19 : prolongation des aides pour les intermittents du spectacle
« Précarité accrue »Marc Slyper a 73 ans. Casquette vissée sur la tête et foulard rouge, il participe aux négociations avec la direction. « Au moment de la réouverture, faire comme s’il ne s’était rien passé, ce n’est pas possible. La précarité accrue de toute une partie de la population. Les jeunes, les petits lieux, les petites équipes… Ce sont eux qui ne vont pas résister. » Tromboniste klezmer, ex-responsable du syndicat des musiciens, aujourd’hui en « retraite active », Il était déjà là, lycéen, en 1968, et encore là, en 1992, à occuper.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Au théâtre, des retrouvailles retardées à travers la FranceStéphane Braunschweig, directeur de l’Odéon-Théâtre de l’Europe : « Le vrai bras de fer, aujourd’hui, il est avec le gouvernement, pas avec nous »
Au début de l’année, c’est lui qui a rappelé à ses camarades la force symbolique de l’Odéon. A juste titre : plus de cent théâtres ont été occupés à sa suite. Et s’ils reconnaissent qu’ils sont moins nombreux et moins suivis qu’au début, les occupants de l’Odéon savent qu’en rendre les clefs serait prendre le risque de voir le château de cartes militant s’effondrer. Déjà, la police est intervenue à Toulouse et à Rennes, les grévistes ont levé le camp ici et là…
« Pris en otage, je ne sais pas, mais pris en étau, oui, soupire, amer, Stéphane Braunschweig. Le vrai bras de fer, aujourd’hui, il est avec le gouvernement, pas avec nous. Je ne cherche pas à faire la police. Je n’ai pas envie d’appeler la police. Je suis un artiste. » On sent l’émotion qui perce : « Comment peut-on penser que, moi, j’ai pu vouloir bloquer l’ouverture et la représentation ? Je suis le premier à vouloir jouer. C’est le sens même de mon existence. Je la subis, cette occupation », souligne le directeur qui, dans un texte commun avec Serge Dorny, à l’Opéra de Lyon, Macha Makeïeff, à Marseille, et Muriel Mayette-Holtz, à Nice, a appelé, le 13 mai, à la levée des occupations. « Je ne suis pas là pour faire le service après-vente du gouvernement. Beaucoup de choses ont été données. J’entends que cela puisse paraître insuffisant. Mais ce n’est pas mon sujet. Moi, je veux ouvrir mon théâtre. »
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Au théâtre de La Criée, à Marseille, une occupation très politiqueLaurent Carpentier
Ici y'a vraiment pénurie de bois. Tout ça à cause des ces enculés de ricains qui payent 4 fois le prix et vident les producteurs européens, résultat les européens vont se fournir en chine à la place des ricains.
En même temps les cryptos c'est la pire invention de ce siècle, seule la chine pourra nous en sauver.
Merci de ne pas faire d'amalgame.
Je me demande si les états unis vont s'opposer à la résolution de l'ONU sur la désescalade du conflit bidule/kefka également connu sous le nom de 3ème intigramar.
Quand j'aurais tué hohun, on verra si c'est bachelot qui vient.
Ce que je veux dire, c'est que si demain je te tue, peut-on en tirer une conclusion sur le métier de traducteur ? Du moment que t'es au contact des gens, ben les gens peuvent être tarés.
Un truc qui me chafouine : https://www.lemonde.fr/societe/article/ … _3224.html
Après le meurtre d’une travailleuse sociale, la colère de ses pairs
Un hommage a été rendu à Troyes, lundi, à Audrey Adam, abattue le 12 mai par un octogénaire dont elle s’occupait. La profession dénonce l’indifférence du gouvernement face à des conditions de travail de plus en plus dégradées et aux risques du métier.
Par Isabelle Rey-Lefebvre
Publié aujourd’hui à 12h00, mis à jour à 12h25Temps de Lecture 4 min.
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Audrey Adam, 36 ans, conseillère en économie sociale et familiale employée par le conseil départemental de l’Aube, était, depuis 2018, chargée des dossiers les plus délicats de personnes âgées en perte d’autonomie. C’est en allant, le 12 mai, rendre sa visite mensuelle à Jacques Javelle, ancien agriculteur de 83 ans qu’elle connaissait très bien, dans sa maison de Virey-sous-Bar, qu’elle a trouvé la mort.
Les premiers éléments de l’enquête laissent supposer qu’elle a été abattue alors qu’elle se trouvait sur le seuil de la maison de M. Javelle, d’un tir d’arme à feu tiré de l’intérieur où les gendarmes ont, ensuite, découvert le corps sans vie de l’octogénaire qui se serait, lui, donné la mort.
« C’est un séisme pour la famille d’Audrey Adam, son compagnon et leurs enfants de 9 et 4 ans, pour ses parents et pour notre collectivité tout entière, confie Philippe Pichery, président (sans étiquette) du conseil départemental de l’Aube. Rien ne laissait redouter un tel drame, surtout que les rapports de Mme Adam avec toutes les personnes dont elle assurait le suivi social, notamment ce monsieur, étaient cordiaux : il lui offrait régulièrement des œufs de ses poules ou des légumes de son jardin… Mme Adam était très appréciée de tous, c’était une personne chaleureuse et expérimentée puisque ayant déjà passé trois ans au service des tutelles pour personnes âgées », rappelle M. Pichery.
D’autres événements tragiquesAvant même que l’enquête, confiée à la section de recherches de Reims et à la brigade de recherches de Bar-sur-Aube, ait éclairci les circonstances de ce meurtre, les syndicats de travailleurs sociaux, dont le Syndicat national unitaire des assistants sociaux de la fonction publique (SNU-ASFP) ont, dès le 14 mai, exprimé leur émotion et leur colère : « C’est avec stupeur et effroi que nous avons appris le décès d’une collègue assistante sociale (…) dans l’exercice de ses fonctions », expliquent-ils dans un communiqué, déplorant notamment « l’absence de déclaration du gouvernement ». Le texte rappelle d’autres événements tragiques récents, comme le meurtre d’un éducateur spécialisé, à Nantes, en 2015, celui d’une éducatrice spécialisée, à Poitiers, en 2017, ou, le 17 février 2021, celui d’un directeur de centre d’accueil pour demandeurs d’asile, à Pau.
« S’il s’agissait d’un policier, il y aurait eu un déplacement ministériel », regrette Alexandre Lebarbey, représentant CGT
La mort d’Audrey Adam n’a, elle, encore suscité aucun reportage de chaînes d’information en continu ni de déplacement ministériel, jusqu’à ce lundi 17 mai, lors d’un hommage, à Troyes, en présence, notamment, des élus départementaux et des maires des communes où Audrey Adam travaillait et résidait. Ainsi, un tweet d’Adrien Taquet, secrétaire d’Etat chargé de l’enfance et des familles, a rappelé : « Parce qu’ils sont auprès des plus fragiles d’entre nous, les travailleurs sociaux évitent à la société tout entière de tomber. » Le préfet de l’Aube, Stéphane Rouvé, a, lui, lu un message de soutien de Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’autonomie, rappelant qu’« Audrey Adam est à l’image de toutes les femmes assistantes sociales, majoritaires dans cette profession ».
Lire notre reportage : « La précarité financière et psychologique est en hausse » : les travailleurs sociaux et l’autre crise du Covid-19« Je ne veux pas faire de misérabilisme, mais s’il s’agissait d’un policier, d’un militaire, d’un pompier ou d’un enseignant, il y aurait eu un déplacement ministériel, soutient Alexandre Lebarbey, représentant de la fédération santé et travail social de la CGT, élu au Haut Conseil pour le travail social. Notre quotidien est, évidemment, rythmé par la violence, face à notre public souvent difficile, en crise, que nous ne voulons pas stigmatiser car nous comprenons sa souffrance et sa colère. Mais nous avons besoin du soutien de ceux qui nous envoient en mission », argumente-t-il. Pour M. Pichery également, « les agents sont choqués du peu de retentissement national de cette tragédie ».
M. Lebarbey dit constater, chaque jour, « des accidents du travail plus nombreux, des difficultés psychosociales au travail qui touchent plus les travailleurs sociaux que les autres professions, des difficultés de recrutement et des demandes fréquentes de changement d’affectation ou de secteur », résume-t-il.
Des témoignages éloquentsDès le 14 mai, une pétition était lancée sur la plate-forme Change.org, par « Aurélie, assistante sociale qui a été séquestrée lors d’une visite à domicile ». Dans son adresse au président de la République, elle plaide : « Nous sommes garants de la paix sociale (…) Aujourd’hui, nous nous sentons abandonnés par la République ! Encore combien de drames pour être entendus ? (…) Nous sommes une profession de l’ombre, mais aujourd’hui nous avons besoin de lumière, de reconnaissance et de soutien de la part de la nation. » La pétition avait déjà, le 17 mai, recueilli pas loin de 8 000 signatures, souvent accompagnées de témoignages éloquents. Audrey P. signe « parce que je suis assistante sociale, que je suis solidaire et que j’ai été menacée de mort dans l’exercice de mes fonctions » ; Nelly L., parce qu’elle fait « partie de ceux qui vont chaque jour au domicile des familles sans savoir ce qui peut se passer »…
La profession a mal vécu l’attitude du gouvernement qui, durant la crise due au Covid, l’a, selon elle, oubliée dans ses mesures de protection
La profession a, en outre, mal vécu l’attitude du gouvernement qui, durant la crise due au Covid, l’a, selon elle, systématiquement oubliée dans ses mesures de protection des travailleurs dits de première ligne : « Nous avons mis beaucoup de temps à obtenir que les travailleurs sociaux soient considérés comme prioritaires pour, par exemple, la garde des enfants et l’accueil à l’école, ou bénéficient de la prime exceptionnelle et des revalorisations salariales accordées dans le cadre du Ségur de la santé », explique Roland Giraud, président de l’Association nationale des directeurs de l’action sociale et de santé, qui rappelle que « la profession, soit 1,2 million de personnes, est à 95 % féminine, mal payée, avec du temps partiel subi, notamment pour les aides à domicile et les auxiliaires de vie ».
« Les travailleurs sociaux ont toujours du mal à revendiquer pour eux-mêmes et sont plus volontiers les porte-parole de ceux dont ils s’occupent et comprennent la souffrance », analyse Marie-Paule Cols, vice-présidente du Haut Conseil du travail social et autrice du rapport « Le travail social au défi de la crise sanitaire », publié le 5 octobre 2020.
Isabelle Rey-Lefebvre
Il y a eu 863 meurtres l'année dernière en france, donc en 2.5 par jour, il faudrait déplacer un ministre à chaque fois ? Parce qu'en fait personne mérite de mourir, assistance sociale ou mec lambda ? Je trouve que c'est un angle complètement débile pour revendiquer, ils ont plein d'autre trucs à demander avant ça, et je suis pour que les travailleurs sociaux soient plus nombreux et mieux payer, mais parler d'un cas tout les 3 ans pour établir une tendance, non merci.
En ouvrant un chantier un matin à 5h, un grutier de ma boite avait trouvé une gamine aplatie au pied de la grue, 55m de chute. Ca avait fait grand bruit à l'époque. Dans la même boite, on avait eu des lascars qui étaient venus dessouder un mec sur le chantier et l'avaient balancé dans la cage d'ascenseur. Aussi un mec venu se pendre dans la cage d'ascenseur avec une rallonge électrique (qui avait été saisie)
Même pour faire des dérapages ?
Frein à main automatique, dès que je m'arrête il se met. Faut rouler avec votre temps.
La bretagne c'est pas encore la france, alors bon...
Faut bien pousser le curseur "pedestrian density" à fond :
Le hamas va ramass'.
Un vrai combat d'infirmes fomenté par les gens les plus cyniques du monde.
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